11 faits choquants sur l’industrie de la porno au Canada

2016 a été une bonne année.
11 faits choquants sur l’industrie de la porno au Canada

L’année vient de finir. L’heure est au bilan. J’aurais pu faire un article sur l’année 2016 dans le domaine des pâtes et papiers, mais je doute que ça suscite vraiment l’engouement. La question qui nous brûle tous les lèvres étant : PIS! Les gens ont-ils commencé à lire des livres au lieu d’se crosser en regardant des creampie? La réponse est non.

Le Financial Post a interviewé quelques personnes qui se sont lancées en affaire (dans l’industrie des films pour adultes on s’entend, y’ont pas interviewé une fille qui a la crèmerie à Verchères) et a sorti quelques chiffres assez intéressants et surprenants.

Voici ce que ça l’air.

1. Montréal est la plaque tournante des films XXX

Au Canada, mais aussi en Amérique du Nord. 


2. Le terme le plus recherché sur pornhub au Québec est « Québec »

On mentionne aussi que les films se déroulant dans des endroits bien de chez nous comme le Château Frontenac ou le Vieux-Port de Montréal sont les plus populaires. De la sexualité nationaliste ça existe-tu?


3. La période la plus achalandée sur Pornhub est de 21h jusqu’à minuit

Dans le métro à l’heure de pointe, c’est pas optimal faque j’pense que ça fait ben du sens.


4. C’est pas nécessairement aussi facile qu’on le pense

Le fondateur de Pegas Production, Nicolas Lafleur, a mis 5 ans avant d’être capable de se verser un salaire et de faire des profits considérables avec son entreprise de production de porn.


5. Beaucoup d’emplois sont reliés à cette industrie à Montréal

MindGeek, une société qui dirige l’un des plus grands réseaux de films porno dans le monde, a des bureaux un peu partout ; Luxembourg, Londres, Dublin, Los Angeles, etc. Mais c’est à Montréal que travaillent la plupart de ses employés, soit 800 sur un peu plus d’un millier.


6. Les boulots reliés sont parfois étonnants

Hélas, les films pour adultes c’est plus que juste du frotti-frotta. Y’a même un département d’ingénierie, avec des chercheurs, des scientifiques, des développeurs et des concepteurs de données. On est fort en technologie, Montréal est bourrée d’universités et le faible coût de la vie nous avantage, la ville jouit de la réputation de « Silicon Valley North ».


7. Les Canadiens, 4ème plus grand consommateur de porno

Les États-Unis remporte la palme, le Royaume-Uni est pas loin derrière et au troisième rang, on a l’Inde.


8. L’industrie du porno se déroule assez bien merci

On estime à plus de 60 milliards de dollars canadiens le chiffre d’affaires global entourant l’univers des films pour adultes. Kevin Bramon, fondateur de Your Paysite Partner, mentionne que 2016 aura été la meilleure année de son entreprise fondée en 1999.


9. Les fétichismes sont extrêmement payants

Une actrice est tombée enceinte et a tenu a continuer sa carrière durant sa grossesse. Ses films se sont vendus 10x plus avec sa bédaine de future maman. Y’en a pour tous les goûts..


 10. Le dollar canadien influence les pornographes

La majorité des films est tournée à Los Angeles, mais quand le dollar canadien est faible, les tournages à Montréal augmente considérablement. Les producteurs ont aucun avantage à tourner ici si le dollar est haut.


11. La pornographie a amélioré les internets

Oui, tu as bien lu. Tu peux pu dire que tu pognes des virus en watchant des films cochons, c’est plutôt le contraire en fait. Ça a amélioré les plateformes de paiements sécurisées, la technologie de confidentialité et toutes les stratégies antipiratage.


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Merlin Pinpin

Rédactrice de contenu web

Fille avec un bon appétit, fidèle pratiquante de la thérapie par le vin, voyageuse à dos de mulet, ne danse pas le baladi, aucune photo en bikini.
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