Coeur de Pirate est hors d'elle et remet une journaliste à sa place - Narcity

Coeur de Pirate est hors d'elle et remet une journaliste à sa place

« Please. »

Alors que la dernière année a montré beaucoup d'ouverture et d'espoir face aux dénonciations d'agressions sexuelles, Béatrice Martin, artiste sous le nom de Coeur de Pirate, a elle aussi osé franchi le pas récemment. C'est sur son nouvel album En cas de tempête ce jardin sera fermé, que celle-ci s'ouvre sur son passé, et qu'elle aborde le viol conjugal dont elle a été victime. 

Alors que la journaliste Pascale Tournier a sorti sa critique de l'album dans l'Express hier, les commentaires de celle-ci n'ont pas passé aux yeux de Coeur de Pirate. Dans l'article, la journaliste raconte: « La vague #Metoo a-t-elle été l'un des détonateurs de cette confidence violente ou une bonne opportunité ? Allez savoir. "Il était temps que j'en parle, sinon j'allais exploser", a-t-elle récemment expliqué. »

Évidemment, après avoir découvert quelque chose d'aussi personnel et blessant au grand public, la chanteuse était hors d'elle que quelqu'un puisse voir sa confession comme une « bonne opportunité ». Voici ce qu'elle avait à dire alors qu'elle a publié l'extrait de l'article sur son compte Instagram, avec sa réponse: 

« Honnêtement je suis hors de moi. Une bonne opportunité? Please. Comme si j’avais vu le fait de parler d’une expérience qui m’a détruite comme une façon de faire parler de moi. Comme si j’avais voulu revivre cette chose incessamment en interview comme ailleurs pour le plaisir. Non mais allons. On se demande encore pourquoi aujourd’hui les femmes ont peur de dénoncer. » 

@beatricepirateembedded via  

La chanteuse a également répondu à la journaliste en l'identifiant sur Twitter, en y ajoutant « For shame».  

De manière générale, ça a laissé place à des réponses qui soutiennent Coeur de Pirate comme : « @PascTournier  vous n'avez pas honte? » ou « Vous avez le droit de ne pas aimer ses chansons, mais ces quelques mots sont abjects.» 

Pour l'instant, aucune réponse du côté de la journaliste. 

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