Élisabeth Rioux sait définitivement comment faire réagir ses followers sur Instagram. Quand elle n'est pas en train de mettre de l'avant que la vie des influenceurs n'est pas parfaite, elle tente aussi de leur faire comprendre que leur consommation devrait résulter d'une réflexion importante.

À lire égalementÉlisabeth Rioux vient d'annoncer une grosse vente d'entrepôt pour Hoaka ce week-end sur la Rive-Nord de Montréal

Hier soir, sur son compte Instagram, Élisabeth a surpris les gens en posant des questions rudimentaires dans ses stories, pour connaître l'opinion de ses fans et de ses followers à l'endroit des achats qu'ils font en termes de vêtements.

Elle a définitivement mis le doigt sur quelque chose d'assez important : l'achat local. 

Via Élisabeth Rioux

(Traduction libre) : « Si tu achètes un chandail à 5$, combien la compagnie paie le chandail sachant qu'ils doivent faire du profit là-dessus en plus du shipping, les dépenses marketing, etc.? Si la compagnie peut le vendre à un aussi bas prix, quels sont le salaire et les conditions des employés? Juste une question. Je ne m'exclus même pas parce que j'achète aussi des vêtements peu cher, mais je pense juste à la « chaîne » et ça ne fait pas de sens dans ma tête ».

Bon point, et elle continue avec une idée à laquelle on devrait tous réfléchir minimalement.

Via Élisabeth Rioux

(Traduction libre) : « Je pense qu'on devrait être plus responsables et arrêter de magasiner pour les prix les plus bas, et plutôt encourager des compagnies équitables. Beaucoup de gens voient ça du genre « arrêtez d'acheter outre-mer », mais ça aussi c'est injuste. On est sur la même planète et on doit partager, ces employés ont besoin de leur emploi, mais il y a une bonne façon de le faire. »

Via Élisabeth Rioux

(Traduction libre) : « Avant d'acheter des vêtements cheaps, peut-être que vous devriez penser au vrai coût derrière ça. Peut-être que c'est juste 5$, mais pour 5$ il y a aussi un esclave à la fin de la chaîne. N'êtes-vous pas d'accord? Je sais pas c'est juste que je pense à ça en ce moment... Je vous recommande de regarder le documentaire « The true cost » sur Netflix <3. »

 

Via Élisabeth Rioux

(Traduction libre) : « Je comprends ce que vous dites que « certaines personnes ne peuvent pas se payer des chandails en haut de 5$ », mais qui a dit qu'on avait besoin de s'acheter plus qu'un chandail par année? On achète plein de vêtements dont on a pas besoin tout le temps. Avoir de nouveaux vêtements, c'est cool, et si tu peux t'en acheter en étant responsable, fais-le! Et si tu ne peux pas t'en payer, va à la friperie, ça serait bon pour le portefeuille et l'environnement. Qu'est-ce qui a de pire de toute façon, savoir qu'il y a un esclave quelque part ou porter des vêtements d'une friperie? Parce que c'est exactement ce que c'est, mais t'es tellement loin dans la chaîne, que tu n'en ressens pas les conséquences et tu ne te considères pas responsable de celles-ci. »

Définitivement, la jeune femme a mis en lumière un problème évident actuellement en société, par contre, c'est sur que plus qu'un chandail peut être nécessaire pour l'année en entier pour plusieurs personnes, mais elle a raison par rapport au fait qu'on doit être plus responsable avec nos achats.

Acheter local peut s'avérer vraiment plus facile qu'on le croit, et ce n'est pas vrai que ça doit nous ruiner. 

Bref, pensez à votre consommation!

Les commentaires sont maintenant fermés.
Paramètres de compte
Notifications
Favoris
Me déconnecter

Enregistre cet appareil afin de recevoir des notifications