Élisabeth Rioux raconte comment elle a commencé à faire de l'argent avec Hoaka - Narcity

Élisabeth Rioux raconte comment elle a commencé à faire de l'argent avec Hoaka

Élisabeth Rioux explique le succès derrière Hoaka.

Élisabeth Rioux a souvent été victime de préjugés à cause de ses photos en bikinis sur internet. Toutefois, en plus d'être qualifiée « d'instababe », Élisabeth a pas mal plus à offrir que de jolies photos. Du haut de ses 21 ans, la jeune femme est l'entrepreneure de la compagnie québécoise à immense succès Hoaka. 

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Alors qu'on a tendance à penser qu'elle a eu un coup de pouce pour se rendre où elle est, la jeune femme explique qu'elle a bâti cet empire à 100% d'elle-même, et a raconté l'histoire en détail en entrevue avec Martin Latulippe sur YouTube. 

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En fait, Élisabeth Rioux raconte qu'au départ, elle a simplement commencé à publier des belles photos sur Instagram. Alors qu'elle a la fibre entrepreunariale depuis toujours, elle a réalisé qu'elle tenait quelque chose quand elle a vu son compte Instagram grandir à une très grosse vitesse, surtout pour l'époque (Il y a 3 ans). 

Après avoir trouvé un fournisseur sur Internet, elle a décidé de commencer à vendre des maillots sur son compte. On parlait d'une cinquantaine de maillots. À sa grande surprise, tout s'est vendu en une seule journée. Elle a donc fait une autre commande.

À l'époque, elle ne voulait même pas avertir ses parents par peur qu'ils soient fâchés. Par contre, quand elle a commencé à faire des plus grosses commandes, elle devait faire un dépôt de 800$, mais sa carte de crédit de jeune femme de 18 ans ne lui permettait que d'aller jusqu'à 500$. Elle a donc demandé de l'aide de son père, et c'est là que tout a commencé « pour de vrai » alors qu'il l'a guidé vers les bonnes démarches légales pour se partir une compagnie. 

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Malgré tout, du haut de ses 18 ans Élisabeth était assez « naïve » par rapport à la situation. Elle travaillait fort pour faire grandir sa compagnie et réinvestir, mais l'argent n'était que des chiffres, elle ne se versait pas de salaire du tout pendant la première année. À cause de son manque d'expérience dans le domaine, elle n'avait aucune idée de l'ampleur de sa compagnie après la première année qui avait récoltée des millions de dollars en ventes. Le vrai déclic, c'est lorsqu'elle écoutait les dragons et qu'elle a vu des startups parler de leur croissance en disant avoir fait des montants comme 50 000$ la première année, et en être fières. 

Le plus dur pour elle, ça a été de commencer à déléguer quand c'est devenu trop gros pour qu'une seule personne gère le tout. Elle explique toutefois que c'est toujours elle qui gère le principal: tout le développement marketing, les produits, et les réseaux sociaux. 

Elle croit que ses maillots sont uniques en particulier à cause du néoprène, le matériel de qualité de ses bikinis. Mais, ce qui fait son succès, selon elle, c'est qu'elle inclut les gens dans la création et toutes les procédures. Un peu comme on a pu le voir avec Kylie Jenner et ses produits de beauté, Élisabeth explique que sa proximité avec ses abonnés et leur implication dans la compagnie sont les clefs du succès. Elle fait par exemple référence à quand elle demande l'avis des clients pour savoir les couleurs qu'ils aiment, les modèles, et même quand elle montre des échantillons pour savoir si ça intéresse ses abonnés. 

Son programme d'ambassadrices Hoaka, dont elle est vraiment fière, est aussi ce qui fait le succès de sa compagnie: « Tout le monde peut-être mannequin pour nos maillots de bain parce que, justement, on promouvoit la diversité corporelle, mais pas juste pour le corps mais aussi le visage. ».

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Ce n'est toutefois pas toujours facile, Élisabeth explique qu'il faut être très agile pour publier sur les réseaux sociaux parce que la critique est forte. C'est par contre un outil indispensable en 2018 parce que c'est très ciblé. C'est aussi une manière de dépenser stratégiquement: tu ne dépenses pas d'argent pour de la pub dont tu n'as pas besoin, tu ne fais ta pub que pour ta clientèle cible à toi. 

Comme ses fans le savent tous, Élisabeth est très impulsive et c'est un peu ce qui fait le succès de sa business: elle est extrêmement réactive en tout temps: « Si je vois que la page est ralentie aujourd'hui, par exemple, je vais décider de faire un concours. Ça ne sera pas planifié 2 mois d'avance ».

Cet automne, Élisabeth prévoit aussi lancer Hoaka Apparel, une marque de vêtements signée Hoaka. On pense à des hoodies, chandails, leggings et autres. Elle n'est pas prête à arrêter de s'investir dans la compagnie, qui la passionne au plus haut point, mais explique une chose vraiment importante: tout ça n'est pas Élisabeth. Si un jour Hoaka « crash » elle aura encore sa famille, ses proches et son chien, et c'est la seule chose qui compte vraiment à ses yeux. 

L'entrevue ici:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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