Olivier Primeau a la réputation d'être riche, show off et très entrepreneur. En fait, la rumeur n'est pas complètement fausse. L'influenceur & homme d'affaires québécois déplace beaucoup d'air et tout ce qu'il touche se change en or. 

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Il y a quelques semaines, le propriétaire du Beachclub et conseiller à XOXO a lancé son premier livre Parce que mon père est riche. Avec un titre du genre, on s'attendait à y trouver des révélations pas mal crunchy. On n'a pas été déçu! Oli y révèle tous les secrets de sa vie et comment il est arrivé à bâtir sa business en si peu de temps. 

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Je ne savais pas trop à quoi m'attendre lorsque j'ai reçu le bouquin de 168 pages rempli de photos et de quotes de sa famille. Un livre de croissance personnelle? Un livre de business? Sur Amazon, il n'y avait que ces deux reviews

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Finalement, il s'agit d'une biographie agréable et facile à lire (langage familier). À la fin du livre, on voit définitivement Oli Primeau d'un nouvel oeil.... Définitivement pas du genre à se baigner dans une piscine de 100$ à longueur de journée. C'est plutôt du type à construire la piscine de ses mains, à payer Paris Hilton 100 000$ pour le weekend et à charger 100$ la baignade. 

Voici les 16 passages les plus marquants de son livre, que tu peux trouver juste ici

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En parlant de son père:

« Pour lui, c'était hyper important de nous inculquer la valeur des choses. Contrairement à moi qui suis né avec une cuillère d'argent dans la bouche, lui avait connu des périodes de vache maigre. » 

« Quand il a acheté sa première voiture décapotable, il prenait soin de la stationner derrière l'épicerie plutôt que devant. Il a toujours détesté flasher, contrairement à moi. » 

En parlant d'un camp de hockey à Toronto à l'adolescence:

« Comme j'étais le seul Québécois, José Théodore m'a pris sous son aile. Je me souviens d'être allé manger au McDo avec lui dans sa Jeep Wrangler. » 

En parlant du divorce de ses parents: 

« Le divorce a également été un coup dur pour l'entreprise. Tout notre argent venait d'être réinvesti dans le supermarché. Le partage du patrimoine familial a eu un impact majeur pour mon père. Il a fallu retrousser nos manches. Mon père, mon frère et moi sommes allés vivre dans l'ancienne épicerie. » 

En parlant d'un oncle propriétaire d'un club: 

« C'est ainsi que, à dix-huit ans, j'ai mis les pieds pour la première fois dans un bar, comme invité. J'ai immédiatement été charmé par le sourire qu'affichaient les gens dans cet endroit dédié au plaisir. » 

En parlant d'un autre oncle DJ: 

« Je me suis mis à l'accompagner aux quatres coins du Québec. C'est en constatant, une fois de plus, le bonheur des fêtards qu'a germé une nouvelle idée... » 

En parlant de ses voitures: 

« Au cours des trois années suivantes, j'ai acheté une trentaine de voitures, que je retapais et revendais avec l'aide de mon oncle. » 

En parlant de sa job de directeur au IGA: 

« Ma vie a changé. Afin de prouver que j'étais l'homme de la situation, je me suis lancé un défi: travailler 90 journées consécutives. » 

En parlant du festival de musique qu'il voulait lancer au Québec: 

« Il m'a lancé tout de go: ''Pourquoi n'achètes-tu pas le Beachclub à la place?''. Comme bien des gens, j'étais rempli de préjugés à l'égard de ce lieu associé aux douchebags. » 

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En parlant de ses débuts au Beachclub: 

« Je souhaitais voir déambuler une clientère branchée, comme celle que je côtoyais dans mes escapades aux États-Unis. Le premier jour, nous avons vendu deux bouteilles de vin.» 

« J'ai entendu tous les surnoms possibles, au fil des ans: Douche club, B*tch club... La critique ne m'atteint pas. » 

En parlant de ses contrats de télé: 

« Avec le recul, je réalise que j'ai commis une erreur de débutant en signant un contrat de trois ans avec une compagnie de production sans m'attarder aux détails. » 

« Des rumeurs ont circulé selon lesquelles je voulais animer Occupation Double, qui serait désormais diffusée à V. En fait, j'avais été pressenti pour coanimer OD+, (...) mais je me suis ravisé quelques heures avant la conférence de presse. » 

En parlant des stars au Beachclub: 

« Inviter une vedette internationale nous coûte entre 50 000$ et 200 000$ (...). La plupart des coups d'éclat, comme l'arrivée de Dan Bilzerian (...) ont été minutieusement planifiés par notre équipe. » 

En parlant de son slogan

« C'est à ce moment que j'ai entendu la foule scander : ''Beach day every day''. Je me souviens précisément que j'étais au deuxième étage avec mon café Tim Hortons. J'ai regardé Jean-Louis et je lui ai dit: ''Nous l'avons notre slogan!''. » 

En parlant des produits dérivés

« Le moteur, aujourd'hui, pour moi, c'est Beach Day Every Day. En 2018, je vais faire plus d'argent avec la marque Beach Day Every Day qu'avec le Beachclub. » 

 

 

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