Pauline Marois était à Tout le monde en parle hier et les gens l'ont beaucoup critiquée - Narcity

Pauline Marois était à Tout le monde en parle hier et les gens l'ont beaucoup critiquée

Plus ça change, plus c'est pareil.

Hier à Tout le monde en parleGuy A. Lepage et son acolyte Dany Turcotte ont reçu sur le plateau Pauline Marois, Yolande James et Pascale Navarro afin de discuter de la place des femmes sur le marché du travail. 

Ce n’est pas une nouvelle pour personne, les femmes, bien qu'elles représentent plus de la moitié de la population québécoise, ne sont pas particulièrement mises de l'avant sur la scène politique et c'est exactement de ça qu'il était question lors de cet épisode diffusé hier. 

D'emblée, Guy présente les faits comme à son habitude et explique que les femmes représentent en bas de 30% du personnel en politique. Pauline enchaîne en disant que c'est en réalité moins que ça, et que ça tourne autour de 29,70%. Ce à quoi Guy répond que c'est pour ça qu'il avait choisi d'arrondir à 30%, un tout petit peu sur la défensive... 

Via Mart Lat

Le reste de l'émission s'est somme toute bien déroulée, exception faite du moment où Pauline parle des gens qui « ont fait des choix sexuels différents ». Dany Turcotte est rapidement intervenu pour dire qu'il n'était pas question « choix » à ce niveau-là. 

Par contre, c'est surtout la réaction des téléspectateurs qui est digne de mention. On le sait, Pauline a été un personnage assez controversé de 2012 à 2014 alors qu'elle occupait le poste de Première ministre et son passage à TLMEP n'a laissé personne indifférent... 

Les gens reprochent principalement à Pauline Marois d'avoir détruit le système de santé et d'éducation. Francine Pelletier, blogueuse et chroniqueuse au Devoir, affirme par ailleurs : 

« Une fois arrivée au pouvoir, elle a tourné le dos à l’environnement, a effectué un virage vers la droite et a endossé l’indéfendable Charte des valeurs… » (source

Cependant, elle a tout de même apporté de bons points, entre autres lorsqu'elle a spécifié : « On veut s’assurer que la moitié de l’humanité soit présente dans les institutions politiques, a-t-elle continué. On peut faire la différence, c’est pour ça qu’on veut être là. » 

Le segment complet : 

Partager sur Facebook