Chaque année, 357 millions de personnes contractent l’une des quatre IST suivantes : chlamydiose, gonorrhée, syphilis ou trichomonase. Voilà pourquoi je grince des dents alors que j’entends trop de personnes ne pas se protéger puisqu’elles prennent « la pilule ». La protection orale ou par injection, c’est pas toujours efficace. Parlez-en à mon amie qui est tombée enceinte deux fois en utilisant l’injection contraceptive Depo-Provera, qui devait avoir un taux d’efficacité de 94 % à 99,8 %.

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Il y a une multitude de méthodes de contraception, le condom étant la plus facile, mais surtout celle qui te protège des infections sexuellement transmissibles.  Toutefois, le condom est (trop) souvent détesté des garçons ou négligé pendant l'acte, ce qui met beaucoup de femmes dans des positions inconfortables.

Voilà pourquoi je suis restée bouche bée quand j'ai vu que le « condom invisible » était présentement en développement. Tel que vu dans La Presse cette semaine, ça fait maintenant une vingtaine d'années que des chercheurs québécois travaillent sur cette invention qui commence à faire ses preuves. La mission des chercheurs était de donner aux femmes le contrôle sur leur propre protection. Développer un produit qui permettrait aux femmes de se protéger discrètement, même à l'insu de leur partenaire si elles le désirent, de manière facile et peu coûteuse.

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