Les étudiants en éducation de l'UQAM envisagent une grève générale illimitée - Narcity

Les étudiants en éducation de l'UQAM envisagent une grève générale illimitée

Grève des étudiants en éducation de l'UQAM.

Les étudiants de la faculté des sciences de l'éducation à l'UQAM revendiquent encore une fois l'accès à des stages rémunérés, et c'est pourquoi une grève a été votée par l'Association des étudiants de la Faculté des sciences de l’éducation (ADEESE) de l'UQAM du 19 au 23 novembre prochain.

D'ailleurs, si le nouveau gouvernement de la CAQ n'est pas prêt à discuter, l'ADEESE envisage de partir en grève générale illimitée. 

À lire aussi: La pénurie d'enseignants au Québec devient de plus en plus alarmante

En fait, les membres de l'association envisagent la grève générale illimitée pour mettre une plus grande pression sur François Legault, comme le rapporte le Devoir. On se rappelle des conséquences qui avaient découlé d'une telle grève au Québec il y a quelques années, alors on ose croire qu'elle voudra être évitée. 

@uqamembedded via  

Actuellement, plusieurs domaines universitaires ont des stages non rémunérés. On pense aux programmes comme science infirmière, travail social et éducation. Ce n'est pas la première fois que des Associations étudiantes de ces milieux militent pour obtenir des stages payés.

L'an dernier, les membres de l'Association étudiantes en éducation de l'UQAM avaient déjà manifesté leur souhait de voir s'arrêter les stages non rémunérés qui mettent les étudiants dans une situation financière précaire. En plus de devoir travailler dans une classe, ils doivent occuper un poste à temps partiel ailleurs pour subvenir à leur besoin comme on le lit dans la Presse.

Le gouvernement Couillard était arrivé à un compromis où le quatrième stage était payé avec un budget de 15 millions $ pour payer le dernier stage de 3 mois d'environs 3900 étudiants. Bien qu'il s'agisse d'une avancée, la mesure est jugée insatisfaisante par les associations qui désirent que l'ensemble des stages soit rémunéré comme annoncé dans le Soleil.

Dans un contexte de pénurie de main-d'oeuvre au point où les écoles sont obligées de demander à des professeurs retraités pour être sur que chaque classe ait un professeur, on s'étonne de ne pas voir plus d'effort pour valorise la profession comme la rémunération des stages par exemple.

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