Pour ceux qui ne le savent pas, je viens d'une région plutôt éloignée dans le nord, appelée le Saguenay-Lac-St-Jean. Chicoutimi, c'est ben beau, mais j'ai toujours souhaité plus. Même si j'ai eu la chance d'être bien chez moi et de ne pas avoir de problème en général, je me suis toujours imaginée vivre ailleurs. Je rêvais de proximité avec le monde, je voulais être directement dans l'action, pas à 500 kilomètres de là.

Ça m'a pris quelques années à me décider, à faire le grand move pis de le faire une fois pour toute. Parce que Montréal n'est pas Los Angeles ou Paris, mais c'est tout de même une des plus grandes et belles villes du Canada. Je ne voulais pas mourir sans ayant déménagée au moins une fois dans ma vie de la même ville que je suis née. C'est ça que je voulais, au bout du compte, connaître c'est quoi, vivre dans une  « grande ville ». 

Ça ne fait que quelques mois, mais jusqu'à présent je ne regrette rien, mis à part ne pas avoir déménagée avant. Montréal est ma ville idéale. Ok, mis à part peut-être Banff. Anyway, c'est un peu une ode à la belle ville qui m'a accueillie, que je fais ici. Beau temps, mauvais temps, je l'aime d'amour.

1. Les opportunités d'emplois.

Faut dire qu'aussi, j'ai finalement décidé de déménager à Montréal pour une raison principale: me trouver un emploi. On sait tous comment la première job sérieuse est difficile à avoir. C'est logique que plus il y a de gens dans une même ville, plus il y a de besoins et plus il y a de services. Que t'aies étudié en santé, en communication, en enseignement, en art ou peu importe, il y a toujours plus de choix à Montréal. Le travail que j'ai en ce moment, je n'aurais même pas pu y penser en restant en région éloignée. Et pour ça, je serai toujours reconnaissante de Montréal de me faire vivre ça.


2. Goûter au nightlife montréalais.

Des bars en veux-tu? En v'là. C'est dans notre vingtaine qu'on a sans doute le plus envie de sortir et de découvrir les milles et une place où aller consommer ce qu'on aime le plus boire: de l'alcool. Dans la belle métropole, tous les jours de la semaine je peux être diverti. Dans les clubs trendy, dans un bar pour une game de hockey ou pour une soirée d'humour, y'a de tout. Et c'est dans ma vingtaine que je dois profiter de ce genre de plaisir.


3. Les problèmes (qui n'en sont pas vraiment).

Avoir trop d'évènements à aller. Trop avoir de choix de restaurants. Devoir vendre mon auto, puisque je n'en ai pas besoin. Beaucoup de problèmes sont en réalité de beaux dilemmes que j'ai toujours eus envie d'avoir. Même lorsqu'il s'agit du coût de la vie plus élevée, simplement parce que ça en vaut la peine (la majorité du temps).


4. La méthode essaie-erreur, c'est de mon temps.

C'est la base de la résolution de problème. Si je n'étais jamais déménagée, je m'aurais toujours demandé les fameux "What if". En essayant des nouvelles choses, des nouvelles expériences, c'est ce qui me confirme ce que j'aime et ce qui n'est pas fait pour moi. En essayant Montréal, j'en ai eu la preuve que  j'avais raison d'en rêver. Pis ça me pousse à sortir de ma zone de confort, un peu.


5. Je peux être qui je veux, ici.

Ça m'a pris un moment à m'y faire. Ne plus m'en faire du regard des autres, pouvoir sortir de chez moi comme je le veux et surtout, pouvoir m'inspirer de tous les styles possibles pour m'habiller. En région, tu sors du lot dès que tu ne t'habilles pas au Garage ou au Urban Planet, ughhh. À Montréal, on se centre sur soi-même parce qu'il y a tellement de monde que s'il fallait juger tout le monde qu'on croise, on ne ferait que ça de notre vie. Et il y a beaucoup trop d'autres choses à faire, pour perdre son temps là-dessus.


6. Les rencontres possibles.

Que ce soit professionnelle ou personnelle, j'ai eu la chance de rencontrer des personnes que je n'aurais jamais eu la chance de rencontrer ailleurs. Faut dire que plus ça bouge dans une ville, plus tu sors et plus il y a de monde, tes chances de faire des rencontres qui vont longtemps te marquer sont multiplier par 10 (au moins).


7. Pouvoir dépenser ce que je sauve en essence dans l'alcool.

Je reste quand même avec un budget limité, faut essayer de voir le bon côté des choses. Au Saguenay, j'étais obligé de me déplacer en voiture. Ici, je paie ma passe de la STM pis tous les autres frais que j'avais avec une voiture, je peux l'investir ailleurs. Meilleure bonne nouvelle, lorsque t'es dans ta début vingtaine.


8. Je ne manque jamais de date Tinder.

Je niaise un peu ici, mais la diversité de rencontres est sérieusement tellement plus intéressante à Montréal. En région, tu finis par connaître tout le monde de plus ou moins ton âge. J'avais définitivement envie de plus. Dans la vingtaine, pour la plupart on a envie de découvrir et de savoir ce qu'on veut réellement. On veut se trouver, se connaitre. La méthode essaie-erreur s'applique aussi dans ce cas-ci!


9. Je peux faire des connexions partout à travers le monde.

Parce que voyager c'est bien, mais voyager pour visiter des amis, c'est encore mieux. J'ai tellement envie de voyager, dans ma vie. De découvrir, de sortir de ma zone de confort, d'apprendre sur ce qu'il se passe d'autre que dans notre petit coin de pays. Montréal est reconnue pour être une ville internationale. C'est la parfaite place pour me faire des connexions pour potentiellement voyager dans un futur plus ou moins rapproché.


10. Les shows, tout simplement.

Le nombre de fois lorsque j'habitais à l'extérieur de Montréal, que je voyais de mes artistes préf venir dans la grand' ville un mardi pis que je devais me résigner à ne pas y aller simplement parce que c'était trop loin. Maintenant, fini ce problème. Puisque Montréal est reconnue comme une des plus belles villes au Canada pour la scène musicale, évidemment que la plupart des artistes y passent en tournée.

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