Accusations criminelles déposées contre 5 adolescents québécois pour partage de photos sexuellement explicites - Narcity

Accusations criminelles déposées contre 5 adolescents québécois pour partage de photos sexuellement explicites

5 adolescents de moins de 14 ans font face à de graves accusations.

MISE À JOUR, 31 août 2018, 9h53: 

TVA Nouvelles vient tout juste de partager que le dépôt des accusations a été annoncé ce matin. C'est 5 des 7 adolescents, âgés d'à peine 12 à 13 ans lors des incidents en mai dernier, qui feront face à des accusations liées au partage de photos sexuellement explicites d'adolescentes mineures fréquentant le Séminaire des Pères Maristes.

Tous ces adolescents de moins de 14 ans sont accusés de leurre. 

Un d'eux est également accusé de distribution de pornographie juvénile et d’avoir rendu accessible une image intime sans consentement.

Un deuxième est également accusé d'extorsion.

Un troisième est également accusé de leurre en plus d'être accusé d’extorsion et d’avoir rendu accessible une image intime sans consentement.

Puis, un quatrième est également accusé d'agression sexuelle, en plus de possession de pornographie juvénile et d’avoir rendu accessible une image intime sans consentement.

Source 


À Québec, c'est 6 jeunes qui ont été arrêtés cette semaine en raison de possession et distribution de pornographie juvénile. Tout cela aurait débuté alors que deux jeunes filles auraient envoyé des photos compromettantes d'elles à « un ou des garçons ». 

Les parents de ces dernières se sont ensuite présentés à l'école du Séminaire des Pères Maristes afin de pouvoir discuter avec le directeur de la situation problématique. Quelques minutes plus tard seulement, les cellulaires des accusés ont été confisqués. 

Comme le précise le SPVQ : 

« La production, la possession ou la distribution de photos de mineurs nus constitue une infraction en matière de pornographie juvénile. Le simple fait de conserver la photo sur ton cellulaire est une infraction criminelle. Ça pourraît te suivre toute la vie. » 

Malgré que les accusés soient mineurs tout comme les victimes, « les photos de mineurs nus constituent de la pornographie juvénile. Et leur possession ou leur distribution est un crime ». 

Pour l'instant, la décision de déposer ou non des accusations revient au procureur de la Couronne. En attendant les résultats de l'enquête, les 6 garçons suivent leurs cours dans un bâtiment voisin, où un enseignant a été engagé spécifiquement pour ça. Ils passent donc leur journée là et aucun contact n'est possible entre eux et les victimes. 

La prise en charge de la situation par les autorités est un rappel au fait qu'il est maintenant illégal de partager le sexto de quelqu’un sans son consentement.

Source : La Presse

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Narcity Staff