Le week-end de sa sortie, je me suis retrouvée à regarder le nouveau film d’amour sur Netflix All The Bright Places ou Tous nos jours parfaits en français. Je connaissais l’histoire, car j’avais lu un résumé complet du livre, mais les fans étaient tellement excités par cette sortie qui se fait attendre depuis un bon moment déjà que j’ai décidé de l’écouter. 

Je savais donc préalablement que je ne devais pas m’attendre à un petit film quétaine du dimanche après-midi. 

En effet, ce récit parle de mort accidentelle, de pensées suicidaires et de maladie mentale, ce qui n’est pas du tout dans la trempe d’un film léger à l’eau de rose. 

Cependant, j’ai été surprise par ce film, même si je connaissais le déroulement des événements. 

La manière dont l’histoire est relatée ne correspondait pas à mes attentes. Je pensais donc que je n’étais pas investie émotionnellement et que je n’avais pas connecté avec le récit.

La fin m’est rentrée dedans. 

All the Bright Places raconte la rencontre entre Theodore Finch et Violet Markey, deux adolescent·es qui vivent des moments difficiles.

Violet a perdu sa sœur dans un accident de voiture et éprouve un lourd sentiment de culpabilité du survivant qui la pousse à se détacher de ses proches pour vivre en marge.

Theodore Finch, de son côté, est un véritable boute-en-train, mais disparaît pour des périodes indéterminées selon ses humeurs sombres.

Une romance naît entre eux alors qu’ils explorent leur ville pour un projet d’école. Mais si Théodore a réussi à sortir Violet de sa torpeur, lui-même cache toujours ses pensées les plus noires.

J’étais prête pour une fiction du genre tragique, mais je pensais que l’histoire d’amour allait être ce qui me toucherait le plus. 

C’est pourquoi, quand la fin du film approchait et que je ne m’étais pas encore attachée aux protagonistes ou à leur histoire, je pensais que c’en était fini et que mon opinion était faite.

Selon moi, la chimie n’opérait pas vraiment entre les personnages. Sauf pour un bref instant lors de leur premier baiser, j’ai trouvé que leur connexion n’était pas crédible. 

De plus les moments forts du film semblaient manquer d’intensité. En somme, tout était un peu off.

Mais dans les dernières minutes, ma gorge s’est serrée et j’ai compris le but du film. Ce n’est pas vraiment une histoire d’amour, c’est plutôt une histoire de croissance personnelle et de guérison. 

On peut aussi le voir comme une critique de la société et de la manière dont la maladie mentale est souvent banalisée, ignorée et ceux qui en souffrent, marginalisés. 

Je suis du genre à regarder un film plusieurs fois, mais à cause des éléments cités plus haut à propos de la majorité du film, je ne le ferai certainement pas. 

Cela dit, je suis contente de l’avoir regardé cette unique fois jusqu’à la fin.


Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position de Narcity Media sur le sujet.

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