Avec plus d'un million de téléspectateurs par soir, District 31 est certainement l'une des émissions les plus populaires au Québec. Les fans adorent suivre les intrigues policières de cette quotidienne qui les tient en haleine. D'ailleurs, tu as sûrement déjà regardé un épisode en te disant « cette histoire-là me dit drôlement quelque chose ». Eh bien, c’est un secret de Polichinelle : les séries télévisées et les films s’inspirent souvent d’histoires réelles et nous les présentent sous un angle romancé. 

Que ce soit lors de la première, deuxième, troisième ou présente saison, les faits relatés dans la série chouchou des Québécois peuvent te donner des impressions de déjà-vu.

Voici donc 8 crimes dans la série qui rappellent étrangement l’actualité d’hier et d’aujourd’hui au Québec.

1. Séquestration

Tu pensais que l’histoire de séquestration de Charlène Baribeau par le sergent-détective Yanick Dubeau était une pure invention de District 31? Tu te mets le doigt dans l’œil!

Juste en avril dernier, on apprenait l’histoire d’une escorte de 22 ans qui a été séquestrée et enfermée pendant des mois dans le sous-sol d'un couple de Boisbriand. C'est un client qui l'avait aidé à s'enfuir et qui avait contacté les autorités.

2. Le consentement sexuel

Dans District 31, une jeune femme voulait vendre sa virginité à un homme, sur le dark Web, pour la modique somme de 80 000 $. Un cas connu est celui d’une jeune Française de 20 ans ayant vendu sa virginité pour 1 million d’Euros à un homme d’affaires de Wall Street, dans le but d’aider sa famille à payer ses dettes.

Au Québec, le dark Web a fait les manchettes cette année avec toutes les fuites de données des derniers mois qui ont été vendues sur cette plateforme. 

3. Les cas de bébés secoués

La mort du bébé secoué dans la 2e saison de District 31 en a troublé plusieurs. Les cas de bébés secoués ne sont malheureusement pas rares au Québec.

Encore cet été, une jeune femme de 24 ans a été reconnue coupable de voies de fait causant des lésions sur un enfant de 10 mois dont elle avait la garde en 2016. Elle était à ce moment propriétaire d’une garderie en milieu familial à Sainte-Marie. 

4. Les crimes d’honneur

Le crime d’honneur d’une famille musulmane dans la saison 3 en a choqué plus d’un. Dans l’épisode en question, Hanna est victime d’un viol collectif organisé par son frère, car elle est lesbienne.

Ça nous ramène 2009 à Kingston en Ontario. Quatre sœurs avaient été retrouvées mortes noyées dans une voiture découverte dans une écluse du canal Rideau. Tout aurait été commandé par la famille Shafia qui résidait à Montréal au moment du crime. 

5. L’écoute électronique policière.

On voit souvent ça dans les films, mais on se demande souvent si c’est vrai et si ça se peut. Dans District 31, l'écoute électronique est chose du quotidien au poste que ce soit de la part d’anciens policiers, d’actuels policiers ou même à l’insu du commandant.

En avril dernier, le SPVM n’a pas voulu répondre à une question d’un conseiller municipal concernant une possible écoute électronique.

6. L’ayahuasca

La saison 4 a commencé en force avec le jeune homme qui a tué sa mère sous l’influence d’ayahuasca. Ça, Luc Dionne avoue s’être inspiré d’un reportage de l’émission Enquête, en décembre 2018.

Théoriquement, l’ayahuasca se classe dans la catégorie des drogues psychoactives illégales, sauf que quelques groupes religieux obtiennent des dérogations de Santé Canada pour en importer sans problème.

Récemment, un Québécois se serait même enlevé la vie au Pérou après avoir consommé de cette substance. 

7. Poursuite policière meurtrière

En entrevue au micro de Paul Arcand en septembre dernier, Luc Dionne parle de l’accident de Bruno Gagné et la jeune fille de 7 ans. Il affirme que, malgré ce que les gens peuvent penser, il n’a pas vraiment été inspiré par un cas réel.

En effet, en 2014, un policier qui faisait de la filature sur un suspect a frappé un enfant. Il est décédé. Il n’y a pas eu d’accusation, on a rouvert le dossier et, finalement, il a été accusé. Ça rappelle étrangement l'histoire de Bruno Gagné et Nancy Riopelle.

8. Le trafic humain

Alors que notre Da-Xia Bernard nationale s’est fait enlevée pour se faire retiré un rein et se faire tatouer une énormité dans le dos, le trafic humain, ici ou ailleurs, arrive plus souvent qu’on le pense.

Le mois dernier, 31 personnes ont été arrêtées dans le cadre d’une vaste enquête sur le crime organisé et la traite de personnes en Ontario et au Québec.  


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