Lors de sa sortie en 2018, To All The Boys I've Loved Before est rapidement devenu un des films quétaines d’ado les plus populaires sur Netflix. Or, la suite tant attendue est disponible sur la plateforme depuis le 12 février 2020. Il va sans dire que dès que j’en ai eu l’occasion, j’ai écouté To All The boys : P.S. I Still Love You et voici ce que j’en ai pensé.

D’abord, j’ai voulu écouter cette suite car je fais absolument partie des fans qui ont regardé le premier film plusieurs fois.

En effet, ce n’est pas à la légère que j’affirme que To All The Boys est très populaire sur la plateforme alors qu’il figure sur la liste des films les plus réécoutés en 2018. 

Il était donc évident que j’allais voir la suite, mais j’étais aussi curieuse de savoir si, puisque c’est une adaptation de livre, cette suite allait se sauver de la malédiction des suites pourries.

On connait tous quelques suites pourries qui n’arrivent aucunement à faire vivre la même magie que le film original a su mettre en œuvre afin de conquérir le public. 

Mon opinion ne concerne donc que le film, puisque je n’ai pas lu le livre, mais je trouve qui si cette comparaison est certainement très pertinente, il est aussi important de considérer le film comme une œuvre à part entière. 

D’abord, je dois dire que je n’ai pas été déçue, mais il y a tout de même quelque chose qui n’est pas exactement à la hauteur de mes attentes dans P.S. I Still Love You

C’est peut-être tout simplement que mes attentes étaient trop hautes, mais j’ai l’impression que le récit a été coupé court, et que c’est quelque chose qui arrive souvent dans les adaptations de livre. 

Des décisions doivent être prises lors de l’adaptation d’un livre au grand écran et dans ce cas peut-être qu’un film de 102 minutes n’était tout simplement pas assez long pour rendre compte du récit et des sentiments profond des différents personnages. 

J’ai eu l’impression que les évènements étaient précipités et que le développement des émotions, auxquelles il est pourtant si facile de s’identifier, aurait pu être tellement mieux exécuté.

J’ai été particulièrement confuse par le personnage de John Ambrose que j’ai trouvé… malaisant, du moins dans une majeure partie du film. Pourtant, l’acteur est adorable et le personnage devrait l’être aussi et je ne peux mettre le doigt sur la raison précise de mon malaise, mais pour moi, quelque chose était un peu off et je n’arrivais pas à ressentir la tension entre Lara Jean et lui.

Je dois aussi mentionner la petite partie où Lara Jean chante à l'unisson avec la soundtrack et qui ne cadre pas du tout avec le reste du film. 

Mis à part ces petits détails, j’ai sincèrement passé un bon moment à regarder ce film et j’ai bel et bien ressenti à plusieurs reprises mon cœur fondre alors que des paroles des plus ridiculement romantiques se sont échangées entre deux ados qui découvrent l’amour. 

Avec ce film, j’ai été transportée à l’époque de ma première vraie, grosse peine d’amour, alors que Lara Jean et Peter Kavinsky vivaient ce que la plupart des gens on déjà vécu ou vivront en amour, la douleur du premier cœur brisé. 

Je me suis rappelée le secondaire, le cœur lourd dans les casiers, espérer le voir dans les couloirs, mais aussi souhaiter changer d’école pour ne plus jamais le voir. 

Bref, s’il y a quelque chose que ce film a su rendre, c’est la volupté du premier amour, toutes les petites incertitudes qu’on peut ressentir lors d’une première relation et finalement, la profondeur de la première peine d’amour. 

J’ai aussi apprécié le fait que Lara Jean et sa némésis Gen aient eu un moment pour se parler, pour essayer de mettre fin à la constante comparaison qu’elles faisaient entre elles, mais surtout, qui leur a permis de comprendre que ce n’est pas parce qu’elles ne sont plus amies qu’elles doivent être ennemies. 

Dans ce second film, Lara Jean fait beaucoup de rétrospection et se détache un peu de l’idée de l’amour qu’on se fait étant jeune. Elle réalise que le « Et ils vécurent heureux » des contes de fées n’existe pas et qu’un couple demande de faire des efforts et des concessions au quotidien.

Il y a une foule d’autres petits moments que j’ai adoré, mais je vais simplement terminer en disant que si cette fois-ci, j’avais beaucoup plus d’attentes en comparaison au jour où j’ai écouté le premier film, il est certain que je vais réécouter To All The Boys: P.S. I Still Love You avec autant de plaisir que lors de cette première fois, et que je serai une fois de plus emportée, les papillons au ventre, par la nostalgie et l’enchantement que ce genre de film à l’eau de rose cause chez une grande romantique comme moi. 

P.S. : Oui, je suis 100 % team Peter.

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