Avec la vague d’inquiétude autour du coronavirus, on entend parfois parler du temps qu’il faudra aux chercheurs pour développer un vaccin. Par contre, les chercheurs du Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval sont loin de se tourner les pouces : ils travaillent très activement sur le cas depuis plusieurs mois comme vous avez pu voir à l'émission Découverte. De plus, ils ont récemment mis au point un traitement révolutionnaire pour guérir les grands brûlés à l’aide d’une peau cultivée en laboratoire. Chaque jour, ces personnes sont engagées à faire avancer la médecine dans le but de sauver des vies !

Contrairement à ce qu’on pense, les qualités essentielles d’un chercheur sont entre autres l’entreprenariat, le leadership et la gestion de projet. Il ne faut pas voir les chercheurs comme des personnes qui attendent des résultats derrière un microscope : pense au film Contagion de Steven Soderbergh ou à Eleanor « Ellie » Arroway dans Contact. Ces hommes et ces femmes vont chaque jour de l’avant pour bousculer le status quo et défendre leurs idées. Par exemple, Clémence Belleannée tente de percer les mystères de l’infertilité masculine et Serge Rivest se rapproche d’un test qui permettra de savoir si une personne développera l’Alzheimer avant même l’apparition des premiers symptômes.

Et si les recherches sont en lien avec la santé, elles englobent de nombreux autres domaines de compétences comme l’ingénierie, l’informatique, les maths ou même le marketing. Par exemple, le projet « VisezEau » qui encourage les jeunes à boire plus d’eau est l’initiative du Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval. Pour cette campagne de communication, ils sont allés jusqu’à développer des bandes dessinées pour faire passer leur message. Le laboratoire n’est donc qu’un aspect des nombreuses choses accomplies par les chercheurs au quotidien.

Au Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval, sept domaines sont à l’étude : les neurosciences, la médecine régénératrice, l’étude des hormones et des reins, les maladies infectieuses et immunitaires, le cancer, la santé reproductive, de la mère et de l’enfant et la santé des populations et pratiques optimales en santé. Des centaines de professionnels de recherche, scientifiques et étudiants travaillent ensemble pour repousser les limites de la santé telle qu’on la connait aujourd’hui et apporter les meilleurs soins à la population dans les meilleurs délais.

1. Endocrinologie et néphrologie

Il s’agit ici de l’étude des mécanismes moléculaires et cellulaires pour identifier des cibles thérapeutiques afin de développer de nouveaux soins, soit les hormones stéroïdiennes, le diabète, les maladies vasculaires et rénales ou encore les maladies osseuses.


2. Maladies infectieuses et immunitaires

Ce département est l’un des plus grands regroupements en son domaine au Canada. Bactériologie, virologie, parasitologie, mycologie, microbiomique, de nombreuses spécialités se rencontrent et ont des répercussions à grande échelle sur les politiques interventionnelles de l’OMS, par exemple. Ce département fait des recherches sur l’Ebola, la grippe et le coronavirus. En fait, le chercheur qui a trouvé le vaccin contre l’Ebola travaille au Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval.


3. Médecine régénératrice

Mentionné plus tôt, c’est le domaine où a été développée la peau in vitro pour guérir les grands brûlés. Mais la vision est aussi traitée pour trouver une solution aux manques de tissus oculaires greffables. Si tu veux inventer la vision façon Terminator, c’est là que tu dois travailler.


4. Neurosciences

Dans cette branche, ils s’intéressent aux systèmes nerveux et neuromusculaires. Ils cherchent donc à trouver des remèdes pour les gens qui ont des maladies neurodégénératives, comme la sclérose en plaques. Peut-être qu’une personne de ta famille souffre du Parkinson, et bien ce sont les équipes de ce centre de recherche (et d’ailleurs) qui essayent de trouver une solution pour stopper la maladie.


5. Oncologie

Le cancer, c’est l’un des grands fléaux de notre société. Si on en guérit aujourd’hui de plus en plus c’est grâce au travail des chercheurs qui développent de nouveaux traitements et des moyens de le prévenir.


6. Reproduction, santé de la mère et de l’enfant 

Tout le monde n’a pas la chance de pouvoir avoir des enfants, c’est pourquoi les équipes de cet axe travaillent pour trouver des solutions à l’infertilité, mais aussi pour améliorer la vie des femmes enceintes et des nourrissons.


7. Santé des populations et pratiques optimales en santé 

Les chercheurs de ce domaine travaillent notamment à améliorer les services de santé, la prise en charge, les interventions et le suivi des patients à travers les différentes branches de la santé. Ils mènent aussi des projets d’observation des populations, par exemple les autochtones, afin de mieux comprendre les enjeux liés à leur santé. Ils sont donc au plus près de la population.

Passion, persévérance et performance font partie des attributs d’un bon chercheur. Peut-être que ces qualités te définissent ? Si tu veux en savoir plus sur le Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval, tu peux découvrir les parcours atypiques de quelques-uns de ses héros de la santé et assister à l’une des conférences grand public qu’ils organisent à Québec pour faire découvrir leurs travaux.

Pour en savoir plus sur le Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval, consulte leur site internet, ainsi que leur page Facebook

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