Ce lundi 21 septembre, la Gendarmerie royale canadienne (GRC), ainsi qu'une équipe de la police de Longueuil, ont procédé à une opération policière du côté de Saint-Hubert à propos d'une lettre empoisonnée à la ricine destinée au président américain Donald Trump. Cette dernière avait été interceptée par les autorités américaines et voilà qu'une suspecte a été arrêtée.

Pascale Ferrier, une dame de 53 ans résidant à Saint-Hubert, comparaîtra devant la justice américaine ce mardi 22 septembre en après-midi, rapporte Radio-Canada avec les informations de la Presse canadienne.

Ferrier a été arrêtée dimanche en tentant de traverser la frontière entre l'Ontario et l'état de New York.

Elle serait en fait d'origine française et aurait obtenu sa citoyenneté canadienne en 2015. 

Ferrier aurait déjà été emprisonnée au Texas pendant deux mois en 2019 pour des crimes reliés aux armes à feu et à l'usage de fausses cartes d'identité.

Elle aurait par la suite été rapatriée au Canada, indique Radio-Canada avec les informations du New York Times

La suspecte aurait envoyé une lettre empoisonnée à la Maison-Blanche, mais également à divers endroits au Texas. Une photo de l'enveloppe dévoilée par CNN il y a quelques jours permettait de constater un code postal débutant par « H4T », qui désigne le secteur Saint-Laurent à Montréal, où est situé un centre de tri de Postes Canada.

Selon le Journal de Montréal, si elle est reconnue coupable aux États-Unis, Pascale Ferrier pourrait passer le reste de ses jours en prison.

Elle pourrait faire face à des chefs d'accusation d'acte terroriste ou de menace envers les fonctionnaires du gouvernement aux États-Unis, d'acte terroriste au Canada et de tentative de meurtre.

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