Le premier juillet arrive à grand pas et avec lui le fatidique jour du déménagement. La recherche d'appartements n'a pas été facile pour tous les Montréalais et certains n'ont toujours pas trouvé le logement de leurs rêves. En effet, le taux d'inoccupation se situe à un faible 1,9% à Montréal en juin, et on assiste à une réelle pénurie d'appartements. 

Il y a plusieurs facteurs qui t'ont empêché de trouver l'appartement génial et pas trop cher dont tu rêvais. Et tu n'es pas seul dans ta situation. Selon la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ), 200 000 ménages locataires sur 1,3 million changeront d'adresse cette semaine.

Bien sûr, le CORPIQ explique qu'il y a le coût de location qui freine les gens, mais ce n'est pas tout. Il y a plus de ménages qu'avant grâce à la création d'emplois, mais les prix élevés lors de l'achat d'une propriété retardent les gens à quitter leur appartement. En plus, les Québécois ont aussi tendance à aimer vivre seuls et il y a aussi l'immigration dans la métropole, ce qui maintient le taux d'inoccupation bas.  

La CORPIQ mentionne également, selon son sondage à ses membres, qu'il n'y a pas assez de nouveaux logements pour suivre la demande. Les terrains seraient trop chers à l'achat et le prix pour en construire de nouveaux a augmenté. 

De plus, plusieurs milliers de logements ne seraient plus loués par leurs propriétaires à des locataires réguliers, soit parce qu'ils veulent y loger leur famille, soit parce qu'ils les convertissent en condos ou encore parce qu'ils les louent à des fins touristiques.

« On voit de plus en plus de petits propriétaires de logements qui considèrent que le peu de droits dont ils disposent face à leurs locataires accentue des problèmes dont ils n'ont plus envie de s'occuper. Pour améliorer leur qualité de vie et lorsqu'ils peuvent se le permettre, certains finissent par garder vacants leur haut de duplex, par exemple », a expliqué Hans Brouillette, le directeur des affaires publiques de la CORPIQ dans un communiqué

Montréal se classe en sixième place pour son taux d'inoccupation, la région la plus touchée étant l'Outaouais avec seulement 0,9% de logements libres, suivie par la Montérégie à 1,3%.

 

 

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