Les personnes atteintes du VIH auront désormais accès à un nouveau traitement. Celui-ci sera admis dans la Liste des médicaments de la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ). Ce nouveau médicament contre le VIH/sida aidera les gens atteints, alors qu'il serait hautement efficace.

Presque 28 % des nouveaux cas de VIH ont été signalés au Québec et la province affiche le deuxième taux de diagnostic le plus élevé au Canada, selon l'Agence de la santé publique du Canada.

Ce nouveau médicament est un antirétroviraux qui favorisera la santé à long terme des personnes infectées. Plusieurs études ont été menées avant que ce quatrième médicament contre le VIH de la compagnie Gilead Canada soit approuvé. Cependant, BIKTARVY ne doit pas être administré en même temps que d'autres antirétroviraux ou encore avec du millepertuis, une plante médicinale.

Ce nouveau médicament pourra prendre en charge à plus long terme les patients plus âgés qui ont d'autres problèmes, notamment notamment les maladies non liées au VIH comme les maladies du cœur, du rein, du foie ou des os.

« Grâce à sa posologie commode, sous forme d'un seul petit comprimé à prise uniquotidienne, BIKTARVY simplifie le traitement, ne requiert pas un suivi étroit et constitue une nouvelle option pour de nombreux patients qui prennent des antirétroviraux moins récents », a expliqué le Dr Benoît Trottier, médecin et directeur de la recherche à la Clinique de médecine urbaine du Quartier latin et investigateur dans le cadre des essais cliniques avec BIKTARVY dans un communiqué.

Selon les données les plus récentes de l'Agence de la santé publique du Canada, qui datent de 2016, 63 110 personnes vivent avec le VIH au pays. Au Québec, on a dénombré 294 nouveaux diagnostics la même année. C'est à Montréal que près de 60% des cas ont été diagnostiqués dans la province. 

Seulement 86% des gens porteurs du virus connaîtraient leur statut au Québec.

Le VIH/sida ne se transmet pas via les gestes de la vie courante, tels se serrer la main, un éternuement, se faire la bise, partager un repas, les toilettes ou boire dans le même verre, selon le Portail VIH/sida du Québec

Sa transmission est possible seulement s'il y a une porte de sortie du virus tels des saignements, l'éjaculation, la production de liquide pré-éjaculatoire, et une porte d’entrée du virus dans un organisme non porteur comme des blessures, des lésions, une ingestion, une injection de drogues ou encore des tatouages notamment. Ces deux portes doivent être ouvertes en même temps pour que le virus passe de l'un à l'autre.

 

 

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