L’année 2020 est définitivement une période de grands bouleversements sociaux alors que des mouvements menés par la population brisent les tabous et remet en question un système qui opprime les minorités. Lors de la vague de dénonciation qui a lieu sur le Web, une des personnalités québécoises qui s’est retrouvée sur la liste des agresseurs a prit parole. Ainsi, le youtubeur Kévin Marquis répond aux allégations d’agression. 

Alors que l’histoire entre Safia Nolin et Maripier Morin a causé de nombreuses répercussions chez le public, c’est loin d’être le seul récit de violence qui circule en ce moment. 

Kévin Marquis est l’une des personnes connues à avoir été dénoncée et il a abordé la situation dans un vidéo de quatre minutes sur sa page Instagram.

Suite à cette prise de parole, l’une des femmes qui affirment être une victime de l’homme a déploré le fait qu’il s’en sortait avec de telles excuses. 

Les commentaires sous sa vidéo démontrent des opinions mitigées.

Nous avons contacté l'équipe de Kévin Marquis, sans retour pour le moment. L'article sera mis à jour lors d'une réponse officielle. 

Dans sa vidéo, le youtubeur affirme qu’il veut être transparent avec ses abonnés et passe le message suivant :

« J’ai été égoïste, insistant, impulsif. J’ai mis du monde mal à l’aise, mais de là à dire que j’ai déjà violé ou été violent, ça non, c’est pas moi ça. »

Il confirme avoir eu des comportements déplacés dans ses jeunes années et s’en excuse, expliquant qu’il a cherché de l’aide, et qu’il veut maintenant faire partie de la solution, et non du problème.

Suite à ces déclarations, la personne derrière le compte ariamarara s’est adressée à ses abonnés avec un message en réaction aux excuses de Marquis, qu’elle désigne comme son agresseur. 

Elle se dit fébrile face à la manière qu’il a abordé les accusations et raconte son histoire :

« Il avait 29 ans quand il m’a forcé à boire, que j’ai fait un black out, qu’il m’a violée. Il m’a ensuite dit ne pas avoir mis de condom. Il ne voulait pas que j’en parle à personne. Il me disait qu’il s’excusait et "qu’il serait toujours là pour moi." »

Ses excuses n’ont d’ailleurs pas été acceptées par tous, alors que certains ont pointé le fait que ce n’est pas la place de l’agresseur de stipuler si un viol a eu lieu ou non. 

D’autres ont souligné le fait qu’il avait « choisi ses mots avec soins » et que malgré ses déclarations de transparence, il n’a avoué que ce qu’il trouvait adéquat.

Plus d’une personne a témoigné de ses agissements harcelants et violents, tel que Andrew Tchernilevskii.


On rappelle à toute personne victime de violence ou connaissant une personne en détresse que plusieurs ressources existent, comme SOS violence conjugale disponible 24/24 7 jours semaine au 1 800 363-9010.

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