La plupart d'entre nous se sont fait élever par leurs parents et, qu'on soit prêts à l'avouer ou non, on leur ressemble parfois au moins un minimum parce que l'éducation qu'ils nous ont donnée a laissé des traces relativement irréversibles sur notre personnalité... Même si tu vas un jour te détacher d'eux quand tu vas finir par partir de chez tes parents, ils restent toujours en quelque sorte avec toi.

Même si tous les parents sont (au moins un peu) sévères avec leurs enfants, ça reste qu'il y en a quand même qui sont beaucoup plus stricts que la moyenne !

Tu as beau savoir que c'était pour ton bien et qu'ils ont fait ça pour faire de toi l'adulte extraordinaire que tu es aujourd'hui, voici 9 choses que tu as probablement vécues durant ton enfance/ton adolescence si tu avais des parents plutôt sévères...

1. Passé une certaine heure, tu savais que ça ne servait à rien de demander de sortir

Et cette certaine heure, on sait tous les deux qu'elle n'était pas à minuit. Si la limite de ton couvre-feu était repoussée de plus en plus tard quand tu vieillissais, on s'entend qu'elle n'était pas du tout aussi tard que celle de tes amis (si seulement ils en avaient une)...


2. Tu as déjà dit non à une sortie sans même demander

Pourquoi perdre ton temps et ton énergie à demander une faveur qu'on va te refuser ? Étant donné que tu avais pas trop envie que tes amis te trouvent poche de ne même pas prendre la peine d'essayer de les convaincre d'aller à l'open house organisé un vendredi soir, ça t'arrivait de sortir des excuses extravagantes pour pas te faire trop gosser. Y'en a qui sont des pros pour excuser leur devoir qui n'a pas été fait, y'en a d'autres que c'est plutôt pour ne pas avoir l'air trop lame devant leurs amis ! 


3. Le premier à partir lors de vos soirées entre amis était tout le temps toi

Pis en plus, c'était souvent tes parents qui venaient te chercher, même si on sait tous les deux que tu aurais bien préféré partir du restaurant en transport en commun et pas dans le char de tes parents.


4. On te passait un interrogatoire bien en règles quand tu allais chez quelqu'un

Un peu plus et ils allaient te demander leur NAS ! Tes parents devaient toujours savoir avec qui tu étais, ce que vous alliez faire et, si par malheur ton cellulaire ne captait pas de réseau quand tu y étais au moment où ils essayaient de te rejoindre, tu savais que tu allais A) avoir un char de marde ou B) un appel sur le téléphone de ton ami de la part de tes parents. Dans les deux cas, c'est juste pas trop trop agréable...


5. Tu savais quand c'était le bon moment pour leur demander quelque chose

Pas quand ils reviennent de leur travail, pas quand tu viens de leur annoncer que tu as baissé ta moyenne de 90% en math, pas quand ils ont l'air un petit peu moody. Tsais quand tu as quasiment l'impression d'être devenu un pro des psychanalyses tellement t'as appris à lire dans la tête/les expressions faciales de tes parents ?


6. Même si tu te sentais un peu mal, mentir était trop souvent ta porte de sortie

Autant à tes amis pour éviter de perdre là face qu'à tes parents pour ne pas qu'ils fassent une syncope, t'avais parfois pas trop le choix de mentir. Maintenant, t'as tellement pratiqué ta poker face et tu t'es tellement pratiquer souvent à croire tes propres mensonges que tu sais que tu serais quasiment capable de passer un détecteur de mensonges sans te faire prendre...


7. Tu te faisais réprimander solide dès que tu sacrais

Avoir un sens de l'humour digne de celui d'un homme, c'était jamais réellement une option envisageable pour toi vu qu'on te réprimandait dès que tu laissais un p'tit cr*ss ou t*b*rn*ak passer, même si t'avais une bonne excuse genre ton orteil qui s'était violemment cognée à la patte de la table de votre cuisine !


8. Tes parents jugeaient parfois un peu trop les personnes que tu fréquentais

Ils regardaient tes amis ou ton chum/ta blonde (avec qui tu n'avais jamais le droit d'être dans ta chambre, que la porte soit fermée ou non) avec beaucoup trop de jugement dans leur regard. Tu avais beau leur expliquer en long et en large qu'ils ne fumaient pas des substances illicites et qu'ils étaient loin d'être des démons sur pattes, tes parents avaient trop souvent des préjugés au sujet de tes amis...


9. Tes amis avaient de la misère à te comprendre

Ben non, c'est pas tout le monde qui a tous ces petits problèmes au quotidien ! C'était pas toujours facile de faire en sorte que tes amis se mettent un peu plus à ta place, mais au moins, tu avais toujours un ami qui était dans ta vie depuis un sacré bout de temps et/ou qui vivait quelque chose de semblable à toi.

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