Le mois de septembre est déjà arrivé et tout le monde sait ce que ça veut dire... c'est la rentrée! Maintenant que tu as réussi à survivre à tes initiations, il est temps de prendre les choses un peu plus au sérieux et de t'installer confortablement dans tes cours pour bien écouter (ou dormir, à toi de voir si tu commences rapidement à reprendre tes mauvaises habitudes) afin d'entamer du bon pied cette nouvelle session.

Malheureusement, pour les gens qui fréquentent les cégeps et les universités qui se trouvent à Montréal, mais qui habitent à l'extérieur de la ville, trouveront probablement un peu pénible (j’essaie d'être positive en disant seulement un peu, mais disons qu'ils trouveront cela extrêmement pénible, et je parle d'expérience) le voyagement que cela occasionne.

Voici donc les 9 problèmes que les gens qui vont à l'école à Montréal, mais qui habitent à l'extérieur de l'île vivent au quotidien durant l'année scolaire :

1. Le transport: #LaLigneOrangeToujoursEnPanne, #YaToujoursTropDeMonde

C'est le matin, dans les alentours de 8h, un peu à la dernière minute pour ton cours de 8h30, tu bois religieusement ton café afin de réussir, au moins, à tenir debout jusqu'à la porte de ton cours. Tu arrives devant les portes du métro Cartier, c'est plein à craquer, mais tu décides d'y entrer quand même. Malheureusement, à la hauteur de Crémazie, ça stop net. On annonce dans les haut-parleurs je ne sais quel code pour avertir d'une panne de métro. C'est à ce moment-là que tu maudis le métro pour une énième fois cette semaine, car encore aujourd'hui, tu arriveras en retard.


2. Si tu retournes chez toi après une petite soirée, tu dois te prendre d'avance

Petit 4@7 avec les gens de ta classe, pré-drink après, puis sortie dans un bar. Tout le monde sait comment il rentrera chez lui à part toi, pauvre petite brebis égarée qui vit à l'autre bout du monde. Puisque tu n'as pas nécessairement le goût de finir ta soirée paumée, tu souhaiteras prendre le dernier métro, mais bordel que ça te casse un party quand tu te sens prêt à veiller jusqu'à pas d'heures. Une autre option s'offre à toi, mais...


3. Ça te coûte cher de revenir chez toi si tu décides d'aller veiller

Eh oui, ça coûte cher habiter à Montréal, mais je confirme que ça coûte tout aussi cher de ne pas y rester! Ta soirée s'annonce prometteuse et tu ne souhaites pas partir en métro? Prépare ton portefeuille (dans le cas où tu prendrais le taxi de la destination de ta soirée jusqu'à chez toi) ou bien ta patience (dans le cas où tu prendrais le bus de nuit) et ton portefeuille (parce que bien sûr le bus de nuit couvre seulement la région de Montréal), car habiter loin de Montréal, ça implique plusieurs inconvénients comme ceux-là.


4. Tout le monde rit de toi parce que tu ne viens pas de Montréal

Première journée de classe, tu rencontres tranquillement tes camarades, chacun d'entre vous se présente et vient la question fatale : « d'où tu viens toi? ». Gêné, tu marmonnes de façon complètement incompréhensible d'où tu viens en espérant qu'à ce moment-là les personnes avec qui tu es soient devenues sourdes. Malheureusement pour toi, ceux-ci ont tout entendu. Les éclatements de rire commencent et tu te retrouves déjà à te faire niaiser dû au fait que tu habites à l'autre bout du monde.


5. L'organisation des travaux d'équipe avec toi est compliquée

L'école termine à 15 heures et ton équipe veut rester un peu plus longtemps après l'école pour finir votre travail, mais le hic c'est que tu travailles à 17 heures et que le temps de transport pour te rendre à ta job ne te permet pas de pouvoir rester une seconde de plus à l'école. Ton équipe, aussi gentille soit-elle, te propose alors de vous rencontrer le lendemain matin. Toi qui n'avais pas de cours cette journée-là, doit tout de même accepter puisque sinon tu compliques toujours les choses et ça te fait sentir mal.


6. Tu te retrouves à faire 1h30 minimum de transport par jour

Si ce n’était pas la belle vie d'aller à l'école à côté de la maison, non? Pour la plupart d'entre nous, c'est jusqu'au secondaire qu'on a cette chance. Maintenant que tu es au cégep ou bien à l'université, les choses ont changé (à part pour les quelques chanceux qui ont la chance d'avoir un cégep pas très loin #momo, #lionel, #terrebonne)


7. Tu dois trainer tout ton stock d'école si jamais tu décides de sortir ou bien de dormir ailleurs

Piiiiiiiiis c'est lourd. Le portable, l'agenda, les cartables, les manuels, ton portefeuille, bref, ta vie entière se retrouve dans ton sac et c'est absolument l'enfer traîner tout ça. Si jamais tu dors chez quelqu'un, n'oublie pas ce conseil : voyage léger, car n'oublie pas que demain matin tu devras aussi t'occuper de traîner ton stock toute la journée.


8. Tes horaires de travail deviennent compliqués

Tu reçois enfin ton horaire d'école que ton boss attendait impatiemment afin de connaître tes disponibilités des prochains mois et tu réalises que tu dois justement te prévoir le temps de transport entre l'école et le travail avant de déterminer tes disponibilités. Ce qui veut aussi dire de calculer, selon l'achalandage du métro, de l'autobus ou bien du trafic en auto, en combien de temps tu aurais la chance d'arriver à ton travail. De plus, si jamais ça s'applique, car tu as besoin de dîner ou de souper avant d'aller travailler, combien de temps cela prendrait de revenir chez toi, manger et ensuite te rendre au travail.


9. Après quelques semaines d'école, tu souhaiterais déjà avoir la chance d'habiter à Montréal

Ça fait à peine deux semaines que l'école est commencée et tu rêves déjà d'un appartement à Montréal où tu pourrais vivre avec tes amis et où tu pourrais jouir des multiples avantages que te procures cette grande et exceptionnelle ville... Nous espérons de tout cœur que tu aies cette chance dans un avenir très proche #bigcitylifestyle

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