Here we go again, un autre article quétaine. Ben oui. Ça m'arrive trop souvent d'être nostalgique, mais ça vous le savez déjà. Ça date pas d'hier que j'suis comme ça. Déjà quand on s'est connu, j'étais nostalgique de la sixième année pis du temps qu'on était les plus grands/vieux/cool de notre école. Entre temps, fvck qu'on en a vécues des affaires.

Y'existe plusieurs types d'amies avec qui j'ai été au secondaire. J'vous ai déjà écrit, à celles qui habitent loin pis que j'aimerais être plus proches physiquement. J'vous ai aussi déjà écrit si ça fait un bout qu'on se connait. Mais en gros, j'dirais qu'il existe deux types d'amies du secondaire : celles auxquelles je ressemble encore et celles que nos chemins se sont séparés pour une bonne raison.

J'ai l'impression que pour certaines, c'est une bonne chose et ce n'est surtout pas pour rien, si on n'est plus/moins en contact maintenant. J'vois de vos statuts/posts Facebook et j'ai l'impression que vous êtes restées dans une time-capsule de quand on avait 16 ans, à faire des fautes aux trois mots et à tripper sur les mêmes clubs de quand on avait à peine l'âge de boire légalement de l'alcool. Parce que si vous écrivez encore parfois « Kessé kon fait asoir? » on n'est clairement plus dans la même vibe, vous et moi. C'est de la faute à personne, c'est simplement naturel I guess. Autant que j'aimerais ça qu'on garde contact parce qu'on en a vraiment beaucoup vécu ensemble, autant j'crois pas que ce soit nécessaire... Vous êtes comme des Cheetos. Au secondaire, y'avait pas de meilleur snack selon moi. Avec le temps j'ai goûté différents trucs pis on dirait que les Cheetos me paraissent plus si incroyable. Mais tsé, pour certaines personnes c'est encore la meilleure chose sur Terre. C'est simplement moi...

Pis ensuite, y'a celles que je vois moins qu'avant, mais que je sais qu'on s'entend toujours aussi bien. Celles-là, ce sont de réelles perles. À vous, j'vous dirais que vous êtes comme des McCroquettes à 3h du matin en sortant du bar. Vous existez depuis le plus loin que j'puisse me souvenir, à chaque fois qu'on est ensemble j'deviens un peu plus heureuse et vous êtes certainement un classique à mes yeux. J'peux pas dire que j'vous vois autant que quand j'avais 16 ans, mais à chaque fois que nos chemins se croisent, j'savoure chaque instant. J'doute pas que si j'ai besoin de quelque chose, vous allez être là pour moi. (Pis ça marche vice-et-versa, ça!)

Crédit photo - Ayeeeitsjessy

Les premières fois qu'on s'est saoulé ensemble pis qu'on a compris qu'on avait vraiment du fun et que ça fittait. Toutes les photos qu'on a pu prendre dans une vie (surtout celles entre minuit et 4h du matin... Celles-là, elles valent de l'or) (dans l'sens que pour tout l'or du monde j'espère qu'elles ne ressortiront pas). Même si on se voit moins, j'ai un pincement au coeur encore quand j'apprends que vous êtes pu avec votre copain... ou que votre grand-mère est décédée, ou que vous vous remettez en question sur Facebook. Pis au contraire, je suis tellement contente quand j'entends entre les branches que quelque chose d'heureux vous arrive. Quand vous emménagez avec votre copain, quand vous commencez votre maîtrise, quand j'entends que vous êtes enceinte (et que vous le gardez, parce que vous êtes rendues là).

J'aime ça avoir de vos nouvelles. Pour le meilleur et pour le pire. J'ai hâte à notre convenu du secondaire pour qu'on se revoit toutes ensemble et qu'on se rende compte qu'on a toutes bien tournées, qu'on s'en ait trop faite de finir vieille fille après notre première rupture pis de se rendre compte qu'on n'a pas besoin d'être millionnaire pour sentir qu'on a réussi, dans la vie. En attendant c'moment là, j'pense que c'est assez clair, mais j'voulais simplement vous dire que j'vous aime.

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