Mardi, Unité 9 nous a dévoilé une scène plutôt troublante. C'est vraiment impossible de rester de glace quand on voit quelque chose d'aussi rough. En tout cas moi, j'avais littéralement les larmes aux yeux. Et j'ai besoin d'en parler.

J'me suis dit, combien de personnes ont vécu, vivent et vivront ce genre de violence dans leur vie. J'étais tellement into it que j'ai eu envie d'écrire à Jeanne, de la prendre dans mes bras pis de lui dire que j'étais là pour elle. 

Avec la vague des #moiaussi #metoo, initiée par l'actrice Alyssa Milano en octobre dernier, beaucoup de gens se sont mobilisés pour dénoncer tout comportement jugé de grave indécence. Je trouvais donc que c'était vraiment bien placé de nous exposer aussi brutalement à cette réalité.

Ça nous permet de la visualiser, de la comprendre et de la ressentir (même si c'est dur). Mais comme on dit, la vérité choque. 

Si tu as manqué l'émission, je suis désolée de te dévoiler ce punch. En gros, Jeanne a droit à une sortie avec son frère. Il l'embarque une fois de plus dans des plans douteux. Jeanne refuse de participer à ses plans ce qui pousse son frère à la kidnapper, l'empêchant ainsi de retourner à la prison de Lietteville. 

À un moment, des motards arrivent en groupe chez son frère et Jeanne capote vraiment. On connait son personnage comme étant fort et solide, mais là c'est trop. Et puis, peu de temps après, ce qu'on redoutait arrive. Un des gars se met à agresser sexuellement Jeanne et une fois qu'il en a fini avec elle, il force un autre gars à faire comme lui. 

C'est inacceptable. Ça l'a toujours été. Ce le sera toujours. Personne au monde ne mérite de subir ce genre de violence. Et d'être exposé à cette scène m'a réellement fait réfléchir à la douleur des victimes ainsi qu'aux répercussions sur leur vie personnelle au quotidien. 

La sexualité, c'est intime. C'est quelque chose que tu n’as surtout pas envie de te faire voler. C'est une intrusion au plus haut niveau à notre atteinte personnelle, à notre intégrité. 

Et il n'y a aucune raison de rester silencieux. AUCUNE victime ne devrait se sentir coupable. Pour commettre ce genre d'indécence, ça prend carrément un ou une détraqué(e) mental(e). C'est lui/elle qui devrait avoir honte et vivre avec les conséquences. Il ne devrait pas avoir la chance de s'en sortir alors que toi tu broies du noir. 

J'espère que cette scène viendra ajouter à la sensibilisation faite ces derniers mois. Que les gens ayant été victimes de n'importe quelle façon dénonceront haut et fort leur agresseur. Que d'autres groupes comme Les Courageuses se formeront. 

Nous sommes humains, aidons-nous, aimons-nous. Si tu as été victime ou été témoin de ce genre d'agression, je t'invite à te faire un cadeau aujourd'hui et à te délivrer de toutes ces pensées qui te hantent. 

Pour demander de l'aide : 

Le réseau des CAVAC
1-866-532-2822

La ligne-ressource provinciale , bilingue, sans frais 24-7
1-888-933-9007

RCALACS (Regroupement des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel)

Les commentaires sont maintenant fermés.
Paramètres de compte
Notifications
Favoris
Me déconnecter

Enregistre cet appareil afin de recevoir des notifications