Ce mannequin révèle pourquoi elle a choisi sa santé à l’horrible réalité de l’industrie de la mode

L'industrie de la mode est bien connue pour ses critères de beauté souvent irréalistes. Alors qu'on voit des compagnies comme American Eagle Outfitters faire un pas vers l'avant en arrêtant de retoucher ses mannequins et en engageant des femmes aussi inspirantes qu' Iskra Lawrence, on garde en tête la mentalité de certains grands designers sur la minceur. Prenons par exemple Karl Lagerfeld, de la maison Chanel : « Fashion is about dreams and illusions, and no one wants to see round women. ». 

La traduction: « La mode est à propos de rêves et d'illusions, personne ne veut voir de femmes rondes. »

La pression pour satisfaire les demandes de ces géants de l'industrie est donc très forte, et les démarches pour y arriver sont parfois très malsaines. 

Voici pourquoi Liza Golden-Bhojwani ressemblait à cela, il y a quelques années: 

via @lizagoldenreal

via @lizagoldenreal

Liza Golden-Bhojwani est un mannequin qui a défilé pour les plus grands designers dans les plus prestigieux événements du milieu: la New York Fashion Week, la Milan Fashion Week et la Paris Fashion Week. Un milieu pour lequel elle s'est rendue malade. 

La jeune femme a récemment partagé son histoire : elle explique pourquoi elle a choisi sa santé à l’horrible réalité de l’industrie de la mode. Liza a fait son entrée dans l'industrie à 17 ans. Alors qu'elle vivait sa première Fashion Week, elle avait tout pour réussir: la taille parfaite et de beaux contrats qu'elle n'aurait jamais cru obtenir aux côtés de femmes qu'elle avait toujours admirés.

via @lizagoldenrea

Toutefois, une chose clochait, et c'était son alimentation. Une journée comme les autres, où elle voulait conserver sa silhouette svelte, correspondait à manger 500 calories par jour. Pour te donner une idée: un Grande Pumpkin Spice Latte contient 380 calories. Un repas « normal », pour elle, c'était 20 morceaux d'edamame cuits à la vapeur. 

Liza a donc décidé que c'était assez, et a laissé tomber son régime irréaliste pour s'alimenter par elle-même. Elle s'est dit: « Je peux bien manger pour rester mince, mais manger un peu plus pour pas toujours me sentir aussi horrible dans mon corps ».  Ce fut plus difficile que prévu: manger un peu plus est d'abord devenu un sac d'amandes complet, pour ensuite devenir de vrais repas et des envies de manger plus.

En deux semaines, la jeune femme avait gagné 1 pouce de tour de taille, et se faisait critiquer pour ses « grosses cuisses ». Elle s'est donc mise à manger des légumes crus pour « réparer » ses deux semaines d'égarement, mais malgré tous ses efforts d'entrainements et de nutrition, elle n'arrivait pas à retourner à son ancien poids. 

Évidemment, les contrats se sont mis à diminuer, et elle savait la raison: ses courbes. Par courbes, on entend 35,5 de tour de hanche, soit plus d'un pouce sous la moyenne des femmes. 

En 2014, deux ans après avoir laissé tomber sa diète à 500 calories par jour, elle a décidé de se reprendre en main, et de se mettre dans la forme de sa vie. Elle allait donner son 100% au gym et mangeait santé en comptant les calories (800 à 1200 par jour). De la bonne nourriture et pas de privation extrême. 

Résultat: la meilleure forme physique qu'elle ait eue, et même des abdominaux définis. Toutefois, ce n'était toujours pas assez pour des défilés comme le Victoria's Secret. 

via @lizagoldenreal

Elle a rencontré son mari cette année-là, et a encore abandonné. C'est seulement deux ans plus tard qu'elle s'est dit: « F*ck cette industrie: je vais retourner au travail, peu importe.  »

Cette fois, elle a fait les choses différemment, elle a décidé d'y aller dans la même direction que son corps, et non le contraire. Pourquoi torturer son corps quand tu peux travailler avec lui, aller vers la même direction? Les femmes ne sont pas toutes faites pour être androgynes, certaines sont faites pour avoir des courbes naturelles. 

« La photo à droite, c'est moi maintenant, mon corps comme il est. Pas parfait, pas prêt pour un défilé de Victoria's Secret, mais c'est le mien et je suis heureuse. Je m'entraîne cinq fois par semaine, mais il y a des fois que je ne le fais pas à cause de blessures ou voyages. Et tu sais quoi? C'est parfait pour moi. »via @lizagoldenreal

« Je le fais pour moi, et plus pour mon travail. Je mange ce que je veux et ne me sens plus coupable. Et pour moi, c'est une bonne manière de se sentir. Peut-être que je n'étais pas faite pour les couvertures de magazines et les shooting photo des plus grandes marque, mais je suis faite pour une raison. Je mérite d'être heureuse, on le mérite tous. Peut-être que je suis faite pour partager cette histoire et le message de positivité corporelle pour toutes les femmes qui ont de la misère avec leurs corps.  »

Voici ce à quoi elle ressemble aujourd'hui, plus heureuse que jamais, et surtout, très inspirante.

via @lizagoldenreal

via @lizagoldenreal

Alors que Liza parle de son expérience d'il y a quelques années, on a pu apercevoir, hier, la belle Ashley Graham défiler en lingerie pour sa 3e présence à la New York Fashion Week avec Addition Elle. Un défilé qui mettait évidemment la diversité corporelle à l'honneur.

via @theashleygraham

Toutefois, Ashley, connu pour ses opinions fortes sur la positivité et la diversité, a adressé un problème récurrent: le terme de « plus size ». Quand va-t-on arrêter de leur mettre des étiquettes et simplement les qualifier de mannequins? 

La source. 

Avec son arrivée à Occupation Double Dans l'Ouest qui a brassé bien des cartes chez les candidats et candidates, Marilou Bélanger est loin d'être passée inaperçue auprès du public. On la voit d'ailleurs partout alors qu'elle a été mannequin pour plusieurs compagnies connues au Québec.

Si toi aussi tu n'arrêtes pas de reconnaître son visage sur les réseaux sociaux, sur le Web et sur les affiches de magasins, tu trouveras ici neuf grandes marques avec lesquelles Marilou a travaillé au cours des dernières années.

Continuer à lire Show less

Éloïse dénonce les fans d'OD qui s'en prennent à son salon de beauté

« Pour moi, c'est la pure définition de la méchanceté gratuite. »

Dans une série de storys sur son profil Instagram, Éloïse d'OD dénonce les commentaires négatifs qu'elle reçoit sur la page Google de son salon de beauté.  

Depuis sa sortie de l'aventure d'Occupation Double, Éloïse fait face à une vague de cyberintimidation à travers les réseaux sociaux, notamment en lien avec sa tricherie dans l'aventure.

Continuer à lire Show less

Avec moins d'un mois avant la fin de l'année 2020, certains Canadiens qui ont reçu la PCU pourraient se faire demander un remboursement. 

Plus tôt cette année, à cause de la COVID-19, des millions de citoyens ont demandé la Prestation canadienne d'urgence, aussi connue sous le nom de PCU.

Continuer à lire Show less

La mode des vêtements non genrés décortiquée par des expertes montréalaises

« Ça fait longtemps que les femmes s’approprient les garde-robes des hommes. Maintenant c’est l’inverse qui semble déranger. »

Que ce soit à cause de son vernis à ongles ou bien de ses looks à la Lady Pagaille, l'animateur Jay du Temple a fait pas mal jaser cet automne, alors qu'il a mis en lumière ce que plusieurs revendiquaient depuis longtemps : la fluidité vestimentaire.  D'ailleurs, la mode des vêtements non genrés explose en popularité dernièrement et de plus en plus de compagnies dans le monde décident d'enlever les étiquettes.

Narcity s'est entretenu avec les fondatrices de la jeune entreprise québécoise Mame, Mélanie et Magalie, qui proposent des vêtements non genrés créés localement et à la main. 

Continuer à lire Show less