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La dernière saison de la téléréalité pour trouver sa douce moitié, L'amour est dans le pré (ADLPRE), a fait couler beaucoup d'encre cette saison, particulièrement à cause de Hugues, un candidat qui a séduit plusieurs participantes. Toutefois, s'il n'a pas trouvé l'amour parmi ses prétendantes, l'homme a bien trouvé sa personne grâce à l'ADLPRE. Hugues et Véronique sont toujours amoureux, et on emménagé ensemble.

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On se rappelle que Véronique est une productrice maraîchère et horticole qui avait également postulé pour participer à l'aventure. Elle s'était présentée comme une femme travaillante, fonceuse, qui aime rire et avoir du plaisir.

Malgré le contrat qui interdisait les deux agriculteurs de se rencontrer, ils ont décidé de le faire, avant même le début de l'aventure.

Trois mois après la fin de celle-ci, Hugues répond à toutes nos questions sur son histoire. 

Courtoisie de Noovo

Où en êtes-vous dans votre relation? 

« Véronique a déménagé chez moi le premier juillet. Les deux fermes sont assez proches, on est à quinze minutes de route. On cohabite depuis le mois de janvier. 

« Dans le fond, avant, c'est moi qui allais dormir à son appartement. Je prenais ma douche et je me changeais chez nous, c'était pas mal tout.

« Depuis juillet, elle a officiellement changé d'adresse. »

Est-ce que d'être deux producteurs très occupés s'avère difficile pour le couple et la cohabitation? 

« Pas encore! [rires] Non, je te dirais que ça va vraiment bien. Dans le sens qu'on est deux entreprises qui ont des employés. On a une structure établie d'employés et d'horaires, on n'est pas la seule ressource sur la ferme.

« On n'a pas nécessairement un horaire conventionnel de 40 heures semaine, mais on a un horaire similaire. Personne doit justifier à l'autre pourquoi il va travailler le dimanche. Les deux, on le fait sans se poser de question. »

Crois-tu qu'avoir quelqu'un avec la même réalité que toi pourrait justement être la recette gagnante?

« Je pense que oui, c'est la recette gagnante! »

Courtoisie d'Hugues Lavoie

Avez-vous des projets à long terme à partager? 

« Le projet de fonder une famille est toujours là éventuellement. On n'est pas rendus encore là, on va se donner le temps de s'assurer que la vie commune va bien avant d'avoir un bébé. »

« On est seulement ensemble depuis le 9 avril », dit-il en blague en référence à la date de diffusion de la finale de l'ADLPRE. 

« Honnêtement, ça fait pratiquement un an qu'on se connaît. On a commencé à se parler autour de ces dates l'an passé. »

As-tu pensé à te retirer de l'ADLPRE quand tu as vu que ça cliquait avec Véronique?

« Quand on a commencé à se fréquenter, les deux, on était pratiquement sûr que l'un et l'autre feraient l'émission. On aimait se voir à l'occasion, et c'était un peu clair dans nos têtes que c'était peut-être un passage, qu'on avait autre chose à aller valider et vivre avec l'émission, même si on se plaisait aussi.

« Ce qu'on avait ensemble c'était facile, et on se plaisait, mais ce n'était pas sérieux à ce moment. » 

Avec du recul, regrettes-tu ton passage à l'ADLPRE?

« Je te dirais que mon regret c'est de ne pas avoir arrêté après la ferme. La ferme m'a permis de valider que Véronique avait une place importante dans ma vie et quand je suis allé en ville, j'ai comme tout remis ça en jeu. Là, j'ai fait des erreurs, j'ai fait de la peine à Maryska. Je pense que si j'avais arrêté après la ferme parce que j'ai rencontré quelqu'un qui me fait décrocher complètement, je pense que les filles auraient mieux compris et mieux réagi.

« Il paraît que, lors des auditions 2020, il y a la moitié des gars qui ont mentionné qu'ils ne feraient pas comme moi. »

Tu vends un produit appelé « Hugues ». Penses-tu vendre un produit « Véronique » éventuellement?

« [rires] Je ne pense pas. Véronique a un gros attachement envers son entreprise, et je pense pas réussir à la faire migrer totalement vers le vignoble ou le verger.

« Elle a une belle entreprise. On va être capable de s'aider mutuellement pour que les entreprises roulent en synergie. » 

As-tu repris contact avec d'anciennes candidates depuis la fin de l'aventure?

« J'ai parlé avec Maryska tout le long de la diffusion de l'émission. Amicalement, de comment c'était présenté à la télévision, elle m'amenait des points. On se parlait brièvement. On est en bons termes. »

Où en sont tes projets actuels ?

« Je suis un gars qui carbure toujours aux nouveaux défis. Dans le fond, nous on a un verger et un vignoble. On fait de nouveaux produits. Au verger, j'ai un bar-terrasse où les gens peuvent venir consommer des cidres et de la bière. 

« Pour l'automne, on organise des soirées éphémères avec des humoristes de la relève. Ce n’est pas évident avec le COVID, mais c'est un projet dans le collimateur. »

Ton conseil pour les prochains candidats ?

« Rester soi-même, parce que c'est le meilleur conseil qu'on peut donner. De ne pas jouer de game. Sinon, prier pour être dans l'équipe A de tournage. L'équipe de tournage B a moins de succès. Moi et Rémy, on était dans l'équipe B, et les deux, ça n'a pas marché. [rires] » 

La tension est palpable sur les réseaux sociaux quant à savoir si le psychopathe de District 31, Yanick Dubeau, est réellement mort ou s'il fera un comeback. Au grand dam des fans de la série chouchou de la province, Patrice Godin, va péter leur bulle.

Au micro de Paul Arcand, sur les ondes du 98,5 FM, l'acteur et comédien a finalement démenti les rumeurs entourant l'avenir de son personnage malaimé, mais ô intrigant, alors qu'il était de passage pour parler de son nouveau livre, Toutes les vies possibles.

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Plus le temps passe, plus la quatrième vague de COVID-19 prend du terrain d'un bout à l'autre du pays. Pour contrer le tout, de plus en plus de provinces canadiennes ont opté pour l'instauration d'un passeport vaccinal pour avoir accès à différentes activités non essentielles.

Que ce soit pour aller prendre un verre au bar du coin, manger une bouchée au restaurant d'à côté ou lever des poids au gym du quartier, ce ne sont pas toustes les Canadien.nes qui y ont accès. L'objectif est d'abord d'aplatir la courbe d'infections causée en grande partie par le variant Delta.

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