Les villes les plus «kinky» au Canada sont révélées et celles du Québec vont te surprendre

Si tu pensais que t'étais « olé, olé », c'est raté!

Les villes les plus «kinky» au Canada sont révélées et celles du Québec vont te surprendre

Malgré la pandémie de COVID-19, il semble que les Québécois et les Québécoises n'aient pas mis l'accent sur leur santé sexuelle dans la dernière année. Du moins, comparativement au reste du Canada. Le Québec se retrouve donc bon dernier dans le palmarès des provinces les plus coquines au pays.

Le distributeur mondial de jouets sexuels, LoveHoney, a récolté plusieurs données « juteuses » concernant les habitudes dans la chambre à coucher de la population par leurs achats, les recherches et les comportements des consommateur.trices canadien.nes du 1er mars 2020 au 1er avril 2021. Une carte interactive en est même née.

La province la plus cochonne au Canada serait la Colombie-Britannique et Lions Bay, l'un de ses villages, est au sommet des villes les plus kinky au Canada, sur 1 934 municipalités.

Parmi les critères lui donnant la première place, Lions Bay est aussi première au niveau du bondage, et de possession de butt plugs.

Visiblement, le plaisir, les fantasmes et les habitudes sexuelles changent drastiquement d'un océan à l'autre. À titre de comparaison, Montréal se classe au 1 572e rang des villes les plus coquines et les recherches les plus populaires concernent les dildos, les butt plugs, les kits en latex et les strap-ons.

Selon les données de LoveHoney, les influences françaises de Montréal va au-delà de « sa culture florissante et leurs cafés », alors que les Montréalais et Montréalaises auraient comme fantaisie la plus populaire les déguisements de femmes de chambre et de majordome sexy (French Maids and Butlers en anglais).

« C'est formidable de voir les Canadiens explorer de nouvelles façons d'ajouter plus de plaisir et de bonheur dans leur vie sexuelle », indique Helen Balmer, directrice de la marque mondiale Lovehoney dans le communiqué de presse.

La photo de couverture est utilisée à titre indicatif seulement.

À noter que l'écriture inclusive est utilisée pour la rédaction de nos articles. Pour en apprendre plus sur le sujet, tu peux consulter la page de l'OQLF.