Connexion

11 réalités que vit un étudiant du cégep

La maudite bouffe de la caf...
11 réalités que vit un étudiant du cégep

Avant d'entrer au cégep, tu pensais probablement que c'était le paradis sur terre. Après avoir eu un secondaire pénible durant lequel tes profs étaient sur ton dos en permanence, tu avais de hautes attentes pour la suite de ton parcours scolaire pas si modèle que ça... Quand t'as finalement été dans les souliers d'un étudiant au cégep, t'as finalement compris pourquoi ta grande sœur te disait à quel point ce n'était pas aussi beau que dans tes rêves les plus fous!

Pour te montrer qu'on est tous dans le même bateau et qu'on doit surmonter les mêmes (gros) obstacles au quotidien, voici 10 réalités d'un étudiant au cégep! Que tu y étudies en ce moment même ou que tu en sois sorti récemment, tu risques fort probablement de te reconnaître là-dedans...

1. La confusion par rapport à son futur métier

Ceux qui sont en technique ont pas ce problème, mais c'est un vrai dilemme pour les étudiants dans les DEC plus généraux. Si tu demandes à quelqu'un en sciences humaines profil individu, il y a genre 80% de chance qu'il te dise qu'il en sait rien (ou qu'il veut devenir psychologue). En sciences naturelles profil santé, c'est un peu mieux... jusqu'à la 2e session quand les trois quarts réalisent qu'ils auront jamais les notes pour entrer en médecine. Le cégep, c'est une grosse période de remise en question et de confusion par rapport à notre future job pour pas mal tout le monde!

2. Le défi de se trouver une table pendant une pause commune

Ces fameuses pauses communes... Deux heures pénibles à passer quand t'es pogné à être assis à un coin de table si tu n'as pas été assez vite pour te prendre une table avant! C'est à ces moments-là qu'on se rend compte qu'on est BEAUCOUP plus nombreux à son cégep qu'on le pense et qu'il n'y a pas vraiment une place assise (en excluant les classes) par étudiant.

3. Être stéréotypé selon son programme d'études

Avec chaque programme d'études vient son lot de stéréotypes, mais c'est juste plus ancré pour certains que pour d'autres! Les bollés, c'est automatiquement les sciences nat'. Quand on parle des étudiants contre les grèves de manière générale, c'est direct les gens en techniques qui sortent. Pis, dans l'autre sens, on assume tout de suite que ceux en arts et lettres sont pour.

Tu croises une paire de gros bras à Maisonneuve ou à Ahuntsic, avoue que tu penses direct que c'est un TP! Allez, sois un peu honnête, tu n'es pas plus à l'abri des préjugés que les autres...

4. La bouffe pas mangeable de la cafétéria

Est-ce qu'il y a un seul cégep qui a une cafétéria qui a de l'allure? Il y a toujours un repas qui est tellement immangeable que c'est rendu un inside entre les étudiants du cégep. Pis toi, tu restes dans ta zone de confort en commandant toujours la même chose qui est loin d'être le meilleur repas de ta vie. Comme si la bouffe très moyenne n'était pas assez, les prix sont juste exorbitants!

Crédit photo - Levo League

5. Avoir un prof qui pense qu'on a seulement son cours qui compte

Tu as probablement eu un prof mémorable qui pensait qu'on suivait juste leur cours. Quatre examens, cinq mini-tests pour que tu n'aies minimum qu'une évaluation par cours, trois devoirs qui comptent, un travail de fin de session, deux oraux en solo... C'est trop pour moi!

6. Se faire achaler en permanence par les étudiants qui veulent financer leur voyage scolaire

Qu'ils partent en voyage humanitaire ou juste pour le plaisir de suivre un cours dans un autre pays, tu n'es jamais tranquille pendant une pause commune. Ils passent avec leurs boîtes de beignes, de tablettes de chocolat, de suçons... La liste est interminable et en plus, ça te fait juste penser que toi, cet été, t'es pogné à travailler au salaire minimum à l'épicerie du coin pendant qu'ils s'exilent à l'autre bout du monde!

7. Devoir courir à ta classe quand elle se trouve à l'autre bout du cégep

Avoir un dix minutes entre deux cours, ce n'est pas si pire quand tu y réfléchis pas trop. Mais quand ça va t'arriver de devoir te rhabiller en quatrième vitesse après ton cours de conditionnement physique pour aller au 6e étage ou au pavillon à l'autre bout du monde en traversant les couloirs de 10 km de long, la course inévitable pour ne pas arriver trop en retard te donne des sueurs froides...

8. Les pages spotted reconvertis en site de rencontre

Maintenant, le réflexe d'un étudiant quand il en voit un autre à son goût, c'est plus d'aller lui parler : il va à la place aller sur le spotted de son cégep pour le lui dire. "La fille avec le chandail bleu au 4e étage dans le cours d'économie à 8h00 les jeudis, ton sourire est à tomber, c'est quoi ton nom?" Des messages comme ça, il y en a en masse sur TOUTES les pages. Me semble que c'est limite cheap de ne pas faire l'effort d'aller voir l'autre personne directement, non? Pis en plus de ça, on va s'entendre que savoir le nom du gars qui t'intéresse, ça te donnera pas nécessairement le courage pour aller le voir...

Comme si ce n'était pas assez, il y en a qui sont assez zélés pour prendre la personne qu'ils trouvent belle en photo. Risquer d'avoir ta face sur Facebook parce que t'as décidé de t'arranger un peu ce matin? Non merci!

9. Se faire juger par les vieux qui trouvent que les étudiants ont la vie facile

Oui, OK, la plupart des étudiants au cégep n'ont pas une job à temps plein en plus d'aller à l'école. Mais quand t'as un loyer à payer, ton ventre à remplir, ton corps à entretenir, ton 7h par nuit à dormir, tes devoirs à compléter, tes cours à réviser et ta santé mentale à garder, ça commence à faire beaucoup et on est loin de se la couler douce comme nos aînés le pensent...

10. Les choses bizarres que la COOP vend

À la COOP, tu trouves de tout (même un ami)! Oui, il y a tout ce dont un étudiant a besoin pour sa vie au cégep. Par contre, quand tu tombes sur des dés Kamasutra rangés à côté des jouets pour enfants, tu te demandes vraiment ce que ça fait là.

Crédit photo - Deniz

11. Ne plus avoir de vie en fin de session

La fin du mois de mai, tu la crains autant que tu y as hâte. Ça annonce quelques semaines d'études intensives parce que tu as pas envie de scrapper ta session, mais aussi la fin du cégep trois mois de vacances bien mérités... Quand tu ne vas pas avoir dormi de la nuit pour refaire tes exercices de math avec une dizaine de tasses de café vides, penser aux vacances est la seule chose qui va te faire tenir!

Reste informé
Reçois quotidiennement les dernières nouvelles pour la ville Montréal dans ta boîte courriel.

Alors que nous sommes habitué.es de voir deux ou même trois demeures à Occupation Double, cette année pour l'édition dans l'Ouest, les célibataires seront tous.tes dans une seule grande maison et la production explique comment l'équipe a fait pour créer un espace de vie propice aux tournages de l'émission.

Lors de la quotidienne du jeudi 16 septembre, le directeur artistique d'OD, Antoine Laurier, a fait une visite guidée de l'immense maison des candidats et candidates à Jay Du Temple, donnant un aperçu de celle-ci aux fans de l'émission.

Continuer à lire Show less

Qui n'a jamais tenté de se couper les cheveux seul.e? Alors que ce genre de décision spontanée est souvent suivi de regrets et d'une visite imprévue au salon de coiffure, il est tout de même drôle de voir les autres faire la même erreur. C'est d'ailleurs le cas de Khate Lessard qui, dans une story Instagram publiée le 16 septembre, a révélé qu'elle s'était coupé les cheveux elle-même.

L'ancienne participante d'OD a raconté à ses 167 000 abonné.es que la veille, elle a voulu rafraichir sa coupe sur un coup de tête, mais qu'elle ne voulait pas déranger son coiffeur Kevins-Kyle pour se défaire de quelques centimètres de sa chevelure.

Continuer à lire Show less

Alors que la troisième saison de Si on s'aimait a commencé il y a moins d'une semaine, soit le lundi 13 septembre, il semblerait qu'une candidate aurait quitté l'aventure quelque temps après le début des tournages.

C'est ce que le chroniqueur de La Presse, Hugo Dumas, a affirmé ce jeudi 16 septembre.

Continuer à lire Show less