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12 stéréotypes sur les Québécois qui ne sont pas tout à fait faux

On aime un peu, pas mal, beaucoup la poutine...
12 stéréotypes sur les Québécois qui ne sont pas tout à fait faux

Je le sais, que c'est mal de mettre toutes les personnes du même peuple dans le même panier. Je le sais, qu'il y a pas une seule personne qui est exactement pareille à toi ou même à moi (j'suis pas en train de me flatter dans le sens du poil là, je dis juste qu'on est tous différents avec nos qualités, nos goûts pis nos défauts aussi). Je le sais aussi, qu'il faut toutes sortes de gens pour former une société qu'il y a de l'allure...

Mais je pense qu'il y a quand même certains points qu'on retrouve en général chez les individus d'une société. Pis ces points-là, ce sont souvent des stéréotypes et, même s'ils sont parfois négatifs, ils sont d'autres fois positifs ou même neutres aussi!

Parce qu'il y a aussi des stéréotypes sur les Québécois qui ne sont pas tout à fait faux, en voici 12.

1. On adore le hockey

Bon, c'est pas le cas de tout le monde, mais j'pense pas qu'il y a un seul Québécois qui peut dire qu'il n'a jamais écouté une game de hockey. Le hockey, c'est un peu comme notre religion et on est fiers de ce que les Canadiens font (quand ils sont bons, tsé, pas en ce moment quand même)!

2. On aime un peu, pas mal, beaucoup la poutine

Avec tous les festivals de poutine qu'il y a un peu partout à Montréal et probablement aussi à travers le Québec en plus des nombreux restaurants de poutines qui se battent pour servir la meilleure à leurs clients, c'est le plat qui a fait notre réputation et on l'aime d'un amour fou...

3. On sacre quand même assez souvent

Les sacres, on les conjugue, on les accorde, on les utilise en adjectifs et en noms aussi. Nos sacres, faut avouer qu'on a l'air de les aimer un peu plus passionnément vu qu'on les plogue quand même très souvent!

4. On tripe sur les cabanes à sucre

Pis on a tous hâte au printemps pour ça.

5. On porte (et on aime) les chemises carottées

Les gars mais aussi les filles. Pourquoi? Parce que c'est hyper confortable et qu'on sent que notre inner bûcheron se réjouit assez intensément...

6. On est vraiment chialeux

C'est pas un beau stéréotype, mais on peut juste pas le nier quand même! On chiale au sujet de la température et du trafic et des gens qui nous tapent sur les nerfs et sur les politiciens (qu'on a élus, by the way).

7. On a une relation amour/haine avec nos voisins du Sud

On dit que les Américains sont donc égocentriques et capitalistes et conservateurs et tout ce qui est mal sur la Terre, mais ce sont les chansons de quels artistes qu'on écoute? Et les films faits par qui? Et les émissions? Ouais, c'est ben ce que je pensais : on a beau les b*tcher, on aime un peu, pas mal, beaucoup, à la folie (presque) tout ce qu'ils font.

8. On a les plus grosses tempêtes de neige

C'est plus un stéréotype sur notre province que sur notre propre personne, mais j'pense que ça change quand même pas le fait que nos tempêtes de neige sont BEAUCOUP trop intenses. #PuCapables

9. On aime assez modérément le reste du Canada

T'as beau dire que t'aimes le Canada, on sait tous les deux que c'est assez faux à part quand c'est le temps des Jeux olympiques ou quand on parle de la Colombie-Britannique...

10. On fête très fort

À la Saint-Jean, des fois (ou plutôt tout le temps), c'est pas beau tout de suite.

11. On est fiers de ce qui est fait ici

Oui, on aime bien ce qui est fait ailleurs, ou plutôt aux États-Unis, mais on est quand même pas mal fiers des artistes, des films et des séries qui sont faites ici, non?

12. On est (trop) polis

Ça, c'est souvent un stéréotype sur les Canadiens, mais j'pense que ça s'applique quand même assez bien aux Québécois aussi. J'sais pas pour toi, mais j'pense que je dis un peu trop souvent 'scuse et ses mille et une variantes dans une journée...

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Violence par armes à feu : « Montréal n’est pas sécuritaire » selon cette criminologue

« Actuellement, on peut le dire, on a, à Montréal, une guerre de gangs ».

Les jours se suivent et se ressemblent dans la région métropolitaine, alors que les fusillades se font fréquentes. Or, avec cette montée de la violence par armes à feu dans les rues, «Montréal n'est pas sécuritaire » selon la criminologue et sociologue Maria Mourani, créatrice de la première firme privée de criminologie au Québec.

« Actuellement, on peut le dire, on a à Montréal une guerre de gangs », lance d'emblée Mme Mourani en entrevue avec Narcity, qui avance qu'un début d'émergence est survenu dès l'automne 2020. « Ça s'est accentué cet été », a-t-elle poursuivi.

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La pluie et le tonnerre sont comme la coriandre : soit tu aimes, soit tu détestes. La grande région de Montréal a été frappée de plein fouet par de forts orages et éclairs, réveillant ainsi la population. Plusieurs personnes n'ont pas tardé à réagir sur les réseaux sociaux, faute d'un sommeil interrompu.

Vers 5 h 30, des orages violents ont servi de réveil-matin à plusieurs Québécois et Québécoises, tant à Montréal que dans les régions périphériques. Selon MétéoMédia, ils continueront toute la journée jusqu'en fin d'après-midi et ce, sur tout le sud du Québec et les secteurs longeant le fleuve Saint-Laurent.

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6 choses à savoir sur Laurence Vincent Lapointe qui a gagné une médaille historique aux JO

Après avoir été blanchie d'accusations de dopage, elle passe à l'histoire!

La Québécoise Laurence Vincent Lapointe a remporté une médaille d'argent à l'épreuve féminine de canoë de vitesse du C-1 200 mètres au treizième jour de compétition des Jeux olympiques de Tokyo, ce mercredi 4 août.

Sur le Canal de la forêt de la Mer, Vincent Lapointe a connu un bon départ, mais s'est finalement fait devancer de 0,854 secondes à la ligne d'arrivée par l'Américaine Nevin Harrison. Malgré tout, l'olympienne est allée plus loin que toute autre Canadienne avant elle, et voici six choses que tu dois savoir sur son parcours.

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La plongeuse Pamela Ware ne laissera pas sa mauvaise performance en demi-finale du tremplin de trois mètres aux Jeux de Tokyo la définir. Ce 1er août, la Québécoise a livré un puissant message de résilience dans une vidéo publié sur son compte Instagram.

Le 31 juillet dernier, Ware a vu ses espoirs de participation en finale s'envoler suite à son cinquième plongeon, qu'elle dû avorter. Avant même d'effectuer une première vrille, elle a commis un faux pas en saut d'appel et s'est retrouvée trop à l'avant du tremplin. Craignant une blessure, la plongeuse s'est simplement laissée tomber dans l'eau et s'est vue décerner la note de zéro.

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