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17 choses que seuls ceux ayant étudié à l'école internationale comprendront

14. La réflexion : « est-ce que j’ai vraiment besoin d’apprendre ça? » t’a traversé l’esprit un peu trop souvent.
17 choses que seuls ceux ayant étudié à l'école internationale comprendront

Le passage au programme international, c’est une expérience en soi. Ta crise d’adolescence, tu ne l’as pas vécue comme celle des autres, puisque tu as dû la traverser avec une pile de travaux, d’heures de bénévolat et d'évaluations critériées. Les sorties au cinéma? Désolé, j’ai des fiches à faire.

Toutefois, c’est un, deux, ou trois ans après que tu prends du recul et que tu te dis : « wow, finalement ça valait la peine ». Toi, tu es la personne qui sait gérer son temps, son stress, qui a voyagé un peu partout, et qui possède des connaissances générales infinies, alors qu’à côté de toi, ton nouvel ami fait de l’hyperventilation en réalisant qu’il doit faire bibliographie préliminaire.

L’internationale, ou le PEI, pour les vieux comme moi, c’est tout un autre monde. Ça t’a beaucoup aidé à marcher vers le droit chemin, mais ça, c’est venu accompagné d’une panoplie de problèmes que seul toi peux comprendre.

Je te présente les 17 choses que seul toi, survivant du P.P. peut comprendre :

1. Tu as appris qu’une agrafe avait un sens, et que si tu ne le respectais pas ton travail pouvait être refusé.

Et tu grinçais des dents quand tu recevais un document mal agrafé de la part d’un professeur.

2. Tu n’as jamais eu de cours d’économie familiale.

Tu sais le cours qui devait t’apprendre à cuisiner et coudre? Non, pas le temps pour ça. Par contre, tu peux expliquer en 5 pages la théorie relative à l’assassinat du président Kennedy.

3. Tu compares tes travaux de cégep/université à des P.P.

Quand tu remets un travail de 8 000 mots, tu te dis dans ta tête que tu viens de remettre 2 P.P.

4. Quand tu es arrivé au cégep, tu as fait une crise cardiaque en voyant certaines personnes remettre leurs travaux.

Bobby pin à la place de l’agrafe, texte pas justifié... sérieux?!

5. Tu n’as eu aucune vie sociale au secondaire à cause de tes 1001 travaux.

Mais ça, tu peux le dire en trois langues.

6. Tu étais convaincu que le cégep serait plus difficile que le secondaire.

Mensonge.

7. Tu sais comment faire une bibliographie les yeux fermés.

Le guide « Méthodologie du travail intellectuel » est tout de même resté ta bible, que tu conserves précieusement, au cas.

8. Tu as dit un peu trop souvent: «Est-ce que ça compte pour des heures ça? » alors qu'on te demandait de l'aide.

100 heures de bénévolat plus tard...

9. Tu as eu un certain meltdown quand tu as su que les aires d’interaction sur lesquelles tu as passé tant d’heures à travailler n’existaient plus.

En cas de doute, tu mettais Homo Faber ou Apprendre à apprendre. Elles passaient partout ces deux-là!

10. Tu as déjà foxé tes cours pour faire des travaux.

Pas mal ça.

11. Tu as déjà manqué une question d’examen trop simple parce que tu cherchais l’arnaque.

Tu es habitué de devoir trouver tes propres formules dans « Alice au pays des maths ». Quand l'examen du ministère demande l'aire d'un triangle, tu cherches l'escroquerie.

12. Tu es rendu tellement habitué à étirer tes textes que tu pourrais décrire une chaise en 800 mots sans difficulté.

Et faire deux ou trois liens avec les aires interactions contextes mondiaux.

13. Deux ans après avoir gradué, tu fais encore des références au profil de l’apprenant et aux aires d'interaction à la blague.

Ahhh, l’ingéniosité humaine!

14. La réflexion : « est-ce que j’ai vraiment besoin d’apprendre ça? » t’a traversé l’esprit un peu trop souvent.

Même si t’as eu beaucoup trop de plaisir à fabriquer un appareil photo à l’aide d’une boîte à chaussures, quelque chose mourait dans ton cœur alors que tu savais que tu découpais une boîte de carton au lieu de faire ta dissertation pour ton cours de français.

15. Après avoir passé 12 h sur une partie de ton P.P. et élaboré quelque chose digne de la maîtrise, ton prof te dis que ça ne vaut rien parce que tu n’as pas analysé tes sources.

Traumatisme à vie. Tu fais des crises d’angoisse quand tu vois tes coéquipiers utiliser Le Journal de Mourréal comme source au cégep.

16. Tu as passé le secondaire à entendre tes professeurs dire qu’ils étaient débordés par la correction...

IMAGINE! Moi je dois les écrire ces travaux-là!

17. Finalement, c’est seulement 5 ans plus tard, après avoir changé de domaine deux fois, que tu as réalisé à quoi ça servait ouvrir ces fameuses « portes ».

Remerciements spéciaux à l’OBI l’IB, la SÉBIQ, aux cours de science obligatoires et aux mathématiques enrichies.

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Décidément, le nouveau coronavirus continue de faire des siennes au sein des établissements scolaires du Québec. Une deuxième école secondaire de Longueuil doit fermer ses portes pour les quatorze prochains jours en raison du nombre élevé de cas positifs à la COVID-19.

C’est ce qu’a confirmé la Direction de santé publique de la Montérégie, dans une lettre envoyée dimanche aux parents de l’École secondaire Jacques-Rousseau, à Longueuil.

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7 choses qu'on voit dans tous les films d'ados et qui sont totalement différentes en vrai

Non, la place où tu t'assoies à la caf ne déterminera pas les 5 prochaines années de ta vie.

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« Vous êtes vous déjà demandé quelle trace laisse notre passage sur terre? Si une seule vie peut réellement avoir un effet sur le monde, ou si les choses que nous faisons ont une quelconque importance. Moi je crois que oui, et je crois qu’un seul homme peut changer la vie de beaucoup d’autres pour le meilleur ou pour le pire. »  - Lucas Scott 

Rien de plus puissant qu'une citation de One Three Hill, selon moi. Cette série, quelque peu dramatique, m'a suivi pendant toute mon adolescence. Avec du recul, je réalise à quel point l'amour de Karen, la bonté de Lucas, la sagesse de coach White et surtout l'amour indestructible de Haley et Nathan m'ont appris dans la vie.

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21 choses que tu comprendras seulement si tu étais « skateur » au secondaire

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L'adolescence, c'est une période importante où on se cherche beaucoup et on est très influençable, malgré ce qu'on peut croire. 

À mon époque, il y avait deux types d'ados. T'étais soit dans les « skateurs/punk » ou avec les «preppy/fresh». Personnellement, je viens de Laval, et à notre école secondaire de Ste-Rose, chaque clan avait son côté de l'école. Les skateurs étaient à Honoré et les fresh à Roseval. Si t'allais du mauvais côté, ça pouvait facilement foutre la marde.

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