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8 choses que tu ne réalises pas, mais qui vont te manquer de l'uni

Boire de la Pabs et manger du Kraft un peu trop souvent avec tes colocs: c'est pas cool à 30 ans.
8 choses que tu ne réalises pas, mais qui vont te manquer de l'uni

C’est souvent lorsqu’on perd quelque chose qu’on réalise vraiment sa valeur. Non, je ne m’apprête pas à te parler de ton ex. Ça, c’était une bonne décision : bon débarras. Ce à quoi je fais référence, c’est tes belles années d’études. Tu sais, celles que tes parents te disent de savourer, pendant que t’es là à compter les jours avant d’obtenir ton diplôme. 

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C’est censé être ça, l’objectif ultime : terminer tes études et devenir indépendant. Le jour où tu vas finalement être un adulte et exercer ta profession. On est tous là à rêver de ce moment où on va rentrer à la maison de notre 9 à 5 et n’avoir aucun travail, aucun devoir et actually avoir de l’argent qui rentre. 

Oui... mais non. Dans la vraie vie, ça se passe pas nécessairement comme ça. Il y a cette belle transition sur le marché du travail, et surtout ce moment poche où tu réalises tous les privilèges que tu viens de perdre. Toutes ces choses que tu ne réalisais même pas que tu avais.

En voici 8. Fais-en bon usage... s’il n’est pas trop tard.

1. Pouvoir dater à profusion.

Tant que t’es à l’école, tu ne réalises pas vraiment à quel point tu as une facilité à dater. Chaque party d’uni est un bassin de possibilités, et après 2-3 drinks t’as pas mal le droit de parler à n’importe qui, surtout que les partys l’incitent : jeux d’alcool, partys « crayola », jeu Buffalo, etc. C’est accepté de coucher avec la fille cute de ton cours de stats, même si t’as déjà deux autres amis qui l’ont fait. Quand t’es plus à l’école, dans la routine du boulot-dodo, c’est pas mal moins évident de rencontrer. Les possibilités se limitent souvent aux 5@7 et aux matchs Tinder douteux. Tu ne pourras pas demander à tes amis les commentaires sur la personne comme à l’école, va falloir que tu rencontres la personne pour vrai pour le savoir...

2. Pouvoir passer l’été à voyager. 

Quand t’es à l’uni, t’es jeune et pauvre et tu rêves du jour où tu auras les sous pour voyager. La réalité c’est que lorsque tu auras les sous, tu n’auras plus le temps ou peut-être moins d’occasions. Passé la mi-vingtaine t’as des amis qui se marient, se reproduisent et trouvent leurs « vrais emplois ». Les occasions de partir à l’aventure pour un, deux ou même trois mois ne seront plus là. Les employeurs qui tolèrent des mois de congé sont assez rares. Généralement, c’est un deux semaines, et peut-être un mois si t’es ultra chanceux. T’es mieux de travailler en fou pendant tes congés durant tes études pour profiter de tes congés à voyager!

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3. L’horaire irrégulier.

Je parle beaucoup du 9 à 5, parce que c’est pas mal ce qui attend 75 % du monde. On réussit parfois à jongler et faire du 9 h 30-17 h30 (merci boss!), mais majoritairement ça revient quand même à du 40 h, du lundi au vendredi. Quand t’es à l’école, ton horaire est troué. Tu peux aller magasiner le mardi matin alors qu’il n’y a pas un chat, passer à la banque avant ton cours et aller au Apple un après-midi off. Tu ne réalises pas le struggle de faire du 9 à 5 tant que t’es pas allé au Carrefour Laval un samedi et que t’as pas essayé de prendre un rendez-vous à la banque.

Le pire, c’est quand t’as 25 ans, que t’as fait ton entrée sur le marché du travail, mais que tes amis l’ont pas tous fait. Tu te ramasses à te faire inviter à des soirées le mardi soir et le jeudi et t’es là à évaluer si ça va valoir la peine d’avoir une journée de marde fatiguée au bureau le lendemain, ou non.

4. Être pauvre d’une manière socialement acceptable.

Quand t’es aux études, c’est acceptable, et même drôle de ne pas avoir une cenne et de s’en foutre complètement. Boire de la Pabs et manger du Kraft un peu trop souvent avec tes colocs (trois colocs, parce qu’à quatre la vie coûte pas mal moins cher). Aller aux Foufs parce que ça ne te coûtera pas cher pour être soul et faire des choses regrettables. On dirait que quand t’as 27 ans et que tu travailles à temps plein c’est un peu moins intéressant de call un : prend le vin le moins cher on se la pète.

5. Avoir un million de congés

Fériés, semaine de lecture, semaine de relâche, vacances de Noël, vacances de Pâques, trois mois pendant l’été, semaines d’examens, grèves multiples, blocages horaires pendant les examens... Ça ne finit plus. Et ce, en plus de ton horaire d’école troué. Un jour, tu vas devoir négocier pour avoir un deux semaines de congé parce que ton collègue va vouloir les mêmes semaines.

6. Pouvoir tout blâmer sur la fin de session 

Avoir une hygiène un peu douteuse, manger des Ramens pendant une semaine et te faire confondre avec un itinérant? C’est correct, parce que c’est la fin de session. On dirait qu’on peut tout blâmer sur ces semaines de rush intensives où on remplace la crème à café par du RedBull.

7. Les prix étudiants 

Ou juste les retours d’impôts. Avoir 10 % de rabais un peu partout pour aucune raison. Ça finit un jour et ce jour est triste.

8. Apprendre des choses 

Être stimulé et avoir des profs qui croient en toi . Généralement, au cégep, on erre un peu en se demandant où va la vie. À l’uni, on est souvent plus branché sur ce qu’on veut faire et on a la chance d’étudier quelque chose qui nous stimule. J’ai eu la chance de lire des livres qui m’ont marqué et qui m’ont vraiment appris sur la vie. On dirait que souvent, par la suite, on s’emprisonne dans la routine et on oublie à quel point apprendre, et surtout lire de nouvelles choses c’est important et excitant.

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