En 2017, Netflix s’était engagé à investir 500 M$ dans la production de contenus originaux au Canada et on se demandait bien si le Québec aurait sa part. Or, dès l’année suivante, le scénariste Nicolas Krief a eu l’occasion de présenter son projet de filmJusqu’au Déclin, qui est devenu le premier long métrage québécois produit avec la plateforme. À l’approche de sa sortie, la bande-annonce du premier film Netflix québécois est en ligne et ça promet d’être angoissant. 

En effet, alors qu’on attendait ce thriller québécois pour le premier trimestre de l’année, c’est à la toute fin de celui-ci, donc le 27 mars, que le film sera disponible mondialement sur la plateforme.

Cela dit, pour ceux qui préfèrent organiser une sortie et aller voir le film avant qu’il ne fasse ses débuts sur Netflix, il faut savoir qu’il sera en salle dans certains cinémas du Québec dès le 13 mars. 

Ce film mettant en scène Réal Bossé, Guillaume Laurin, Marie-Évelyne Lessard, Marc-André Grondin, Marilyn Castonguay, Marc Beaupré, Guillaume Cyr, Isabelle Giroux et Juliette Maxyme Proulx, est présenté ainsi : 

« Anticipant un désastre, Antoine, un père de famille, assiste à une formation survivaliste donnée par Alain dans son repaire autonome. Dans la crainte d’une crise naturelle, économique ou sociale, le groupe s’entraîne à faire face aux différents scénarios apocalyptiques possibles. Mais la catastrophe qu’ils vivront ne sera pas celle qu’ils prévoyaient. »

Grâce à la bande-annonce, on se doute bien de ce qu’est cette catastrophe et c’est vraiment digne d’un cauchemar. 

Ce film rassemble donc tout les éléments qui forment un récit réellement angoissant, donc un huis clos, un homme prêt à tout pour préserver ce qu’il possède et un groupe effrayé qui ne sait que faire. 

De plus, d’après les images, ce film promet d’être explosif et de montrer des situations très intenses, mais aussi d'être très près de notre réalité. 

La peur de la fin du monde est très présente — le réchauffement climatique et la crise écologique viennent à l'esprit — et le survivalisme est une pratique courante chez plusieurs groupes depuis des années. 

Il sera très intéressant de voir l’interprétation québécoise d’une telle situation. 

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