Sign in
FR - Nouvelles

Voici combien tu dois gagner pour vivre sans pauvreté dans ces villes du Québec (VIDÉO)

La ville où il faut gagner le plus cher n'est peut-être pas celle que tu crois...

Chaque année depuis 2016, l'Institut de recherche et d'informations socioéconomiques calcule le revenu viable. Avec la crise économique actuelle et la Prestation canadienne d'urgence, ce calcul est d'autant plus pertinent en 2020.

L'IRIS s'attarde d'une année à l'autre sur sept villes du Québec. Quel est donc le revenu viable à atteindre si tu habites Gatineau, Montréal, Québec, Saguenay, Sept-Îles, Sherbrooke ou Trois-Rivières?

La sélection de l'éditeur : Un Québécois s'est réveillé plus riche de près de 30 000 000 $ ce matin

C'est par voie de communiqué que l'IRIS a partagé la publication de son étude sur le revenu viable.

L'institut de recherche décrit le revenu viable comme étant « le revenu disponible nécessaire après impôt pour disposer d'un panier de biens et services permettant de vivre dignement et sans pauvreté ».

L'IRIS s'est penché sur trois cas de figure : une personne seule, une personne monoparentale avec un enfant et un couple avec deux enfants.

Niveau de revenu viable 2020

Les calculs de salaires annuels oscillent entre 24 083 $ et 66 036 $. Le montant le moins élevé est pour une personne seule vivant au Saguenay, tandis que le plus élevé concerne un couple avec deux enfants résidant à Sept-Îles.

Le coût de la vie semble donc plus cher dans la plus grande ville de la Côte-Nord que dans la métropole du Québec.

Cette étude sur le revenu viable permet entre autres à l'IRIS de constater que la PCU non seulement « dépasse l'aide sociale, mais atteint presque le revenu viable, dans certaines villes, pour les personnes seules ».

« En plein crise #COVID19, on remarque qu'une bonne partie des travailleurs et travailleuses essentiels ont un revenu bien inférieur au revenu viable », rapporte l'IRIS sur Twitter.

En avril dernier, le gouvernement du Québec a d'ailleurs annoncé une bonification de salaire pour les travailleurs essentiels qui gagnent moins que 2 000 $ par mois, soit l'équivalent de la PCU. 

Ils ont droit à 400 $ de plus par mois, et ce, pendant quatre mois.