Depuis qu'elle est de retour avec son beau Liam, on entend pas mal moins parler de Miley Cyrus dans les médias. Celle qui était en grosse peine d'amour a finalement retrouvé sa joie de vivre.

D'ailleurs, elle avait très bonne mine lors des derniers Grammy Awards il y a environ 1 mois alors qu'elle s'est présentée vêtue comme une vraie princesse, contrairement à ses habits un peu plus vulgaires des dernières années.

@mileycyrusembedded via

Alors que tout semblait réussir à Miley, Fourgon, un artiste jamaïcain de dancehall, vient d'intenter une poursuite contre la chanteuse, l'accusant d'avoir volé des paroles présentes dans sa chanson We run things de 1988 afin de créer la chanson We Can't Stop.

On peut ici entendre Flourgon chanter : « We run things, things no run we » (0:18), ces quelques paroles nous rappellent effectivement le succès de Miley, alors qu'elle chante : « And we can't stop, and we won't stop, we run things, things don't run we » (1:07).

Le chanteur de dancehall réclame alors 300 millions à la star d'Hollywood, montant qui dépasse la richesse estimée de celle-ci, prônant qu'aucun doute quant à l'origine des paroles est possible, puisque ces paroles sont issues des racines de patois jamaïcain et ne se traduisent pas en anglais.

Il estime que Miley a d'ailleurs bâti son succès autour de ce hit de 2013 et souhaite qu'il lui soit interdit de chanter à nouveau la chanson. La chanteuse n'a pas encore commenté l'affaire.

Source : Radio-Canada

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