La décision du gouvernement caquiste d'interdire l'entrée en fonction de tout employé de l'état en situation d'autorité avait causé une grosse polémique au Québec. Dimanche dernier, une manifestation avait même été organisée pour dénoncer les mesures de la CAQ jugées racistes par les organisateurs.

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Bien que Legault ne change pas de position sur la laïcité de l'État, il revient quelque peu sur sa position. Les employés actuels qui ne voulaient pas se défaire de leur signe religieux allaient être expulsés, or le premier ministre nuance sa position et pourrait revenir sur sa décision de renvoyer tous ceux qui ne se plieraient pas à cette mesure comme le rapporte le Journal de Québec.

@francoislegaultcaqembedded via  

Par conséquent, les employés actuels de l'État ne verraient pas leur position remise en jeu en raison de signes religieux ostentatoires. Pour le moment, aucune décision finale n'a été donnée, mais Legault semble se diriger vers cette position. Comme la charte de la laïcité n'a pas encore été officiellement appliquée au Québec, des changements sont encore possibles.

Pour ce qui est des futurs employés portant des symboles religieux visibles, le gouvernement de la CAQ ne semble pas prêt à revenir sur sa décision. Les nouveaux employés devraient donc se plier à la charte de la laïcité.

Constatant la vive opposition à cette politique, la CAQ décide d'entamer un dialogue avec les différents opposants pour arriver à des compromis. Rappelons que la mesure touche aussi bien les enseignants, les juges, les policiers et toute autre fonction de l'état en autorité.

En revanche, le crucifix à l'Assemblée nationale ne sera pas déplacé selon les propos du premier ministre. Bien qu'il s'agisse d'un symbole religieux au sein même de l'état, Legault se dit ferme sur sa position.
 

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