En ce moment, on vit une grosse pénurie de main-d'oeuvre partout au Québec. Elle pousse le Québec à devoir trouver des solutions rapidement avant qu'elle ne devienne trop dommageable pour l'économie. Dans les écoles primaires et secondaires, la pénurie d'enseignants inquiète les établissements et devient de plus en plus grave avec les années.

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Cette année, les commissions scolaires ont dû faire appel à des professeurs à la retraite et à l'aide de suppléants pour être sûres que les salles de classe soient prêtes à accueillir les jeunes aujourd'hui à la rentrée.

La situation était aussi préoccupante l'an dernier alors que la Commission scolaire de Montréal accusait un manque de 1 342 personnes pour pourvoir les postes dans le domaine de l'enseignement à Montréal selon ce que rapporte le Métro. Pour l'instant, les chiffres pour 2018 ne sont pas encore sortis. 

Ce qui est inquiétant, c'est que la Comission scolaire de Montréal prévoit une augmentation d'environ 9% de nouveaux élèves dans les écoles. Chiffre qui risque d'accentuer la pesante pénurie de main-d'oeuvre.

Par ailleurs, le nombre croissant d'étudiants dans les écoles pousse Montréal à devoir adopter des nouvelles solutions. On pense aux classes modulaires installées en plus sur le terrain de l'école pour éviter les débordements dans les classes comme le rapporte le Devoir.

Selon la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), un des problèmes qui cause la pénurie est que le métier d'enseignant est peu valorisé au Québec. D'après leurs chiffres, les inscriptions dans les programmes d'enseignement des universités sont en baisse et on assiste à plusieurs cas d'enseignants qui lâchent la profession après 5 ans. Le président de la FCSQ souhaite travailler sur ce point selon ce que rapporte Radio-Canada.

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