Tout le Canada (si c'est pas le monde entier) est en stupeur face à la riposte de l'Arabie saoudite par rapport à un tweet critiquant son régime. Les sanctions punitives du royaume arabe déferlent sur le Canada et aucune autre puissance n'ose nous accorder du soutien. L'Arabie saoudite demande des excuses et voici comment nos dirigeants réagissent à toutes ces sanctions.

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Mercredi après-midi, le ministère des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite a averti le Canada que le royaume arabe attendait des excuses et que d'autres punitions seraient mises en place le cas échéant: « There is nothing to mediate. A mistake has been made and a mistake should be corrected (...) »

Il n'y a rien à discuter. Une erreur a été commise et une erreur doit être corrigée. Traduction libre.

Une heure après ces menaces, Justin Trudeau déclare: « Canadians have always expected [us] to speak strongly, firmly, clearly and politely about the need to respect human rights at home and around the world. »

Les Canadiens ont toujours attendu de nous que nous nous exprimions avec force, fermement, clairement et poliment à propos du besoin de respecter les droits de la personne à la maison et partout autour du monde. Traduction libre. 

Le gouvernement n'a donc pas l'intention de faire des excuses à l'Arabie saoudite, mais a communiqué vouloir rétablir des bonnes relations. Trudeau s'est ensuite montré rassurant face à la gestion des sanctions saoudienne, mais n'a donné aucune solution concrète.

Au Québec, c'est pas moins de 250 médecins saoudiens que nous risquons de perdre. Le ministre de la Santé Barette s'est prononcé sur la question en avançant que ça ne serait pas un problème pour les soins et la santé puisque, selon lui, nous avons suffisamment de médecins résidents. La recherche en santé devrait, elle, être impactée selon lui.

Cependant, le président du Conseil de la protection des malades reste plus inquiet que le ministre Barette. Selon lui, le potentiel départ de ces 250 médecins pourrait provoquer un impact sur l'efficacité de nos soins.

Malgré toutes les sanctions que nous vivons actuellement au Canada, l'Arabie saoudite nous a dit de ne pas nous inquiéter au niveau du pétrole. Le ministre saoudien de l'Énergie nous a déclaré que: « La crise diplomatique actuelle entre l'Arabie saoudite et le Canada n'aura aucune incidence sur les relations de Aramco avec ses clients au Canada. » En gros, ça veut dire que le prix du gaz à la pompe ne devrait pas trop changer.

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