Depuis une semaine, la nouvelle tendance est aux personnes âgées sur les réseaux sociaux. En effet, l'application FaceApp, qui t'offre de voir à quoi tu ressembleras quand tu seras vieux, est devenue complètement virale en quelques jours. Même des personnalités québécoises se sont amusées à l'utiliser. Toutefois, il pourrait être risqué pour tes données personnelles d'utiliser l'application. En effet, FaceApp a accès aux données de ses utilisateurs et ça cause la controverse.

Peu nombreux sont ceux qui prennent le temps de lire les conditions d'utilisation des applications à télécharger. En un clic, l'appli est sur nos téléphones et on s'y connecte via Facebook.

Mais ce faisant, vous donnez un accès « illimitée, perpétuelle, irrévocable, non exclusive, sans redevance, mondiale, libre et transférable pour utiliser, reproduire, modifier, adapter, publier, traduire, créer des oeuvres dérivées, les distribuer, les partager publiquement » à la Société Wireless Lab qui a développé FaceApp en 2017. Vos photos ne sont donc plus qu'à vous.

La Société enregistre également d'autres informations, dont toutes celles que vous lui transmettez, mais également tout ce que vous visitez comme page web sur votre appareil, l'adresse IP de votre ordinateur, l'identifiant de votre téléphone, noms de domaine et autres métadonnées, ce qui les aiderait à « améliorer leur service », selon leur politique.

Un sénateur de l'État de New York aux États-Unis, Chuck Schumer, s'interroge sur le fait que l'application soit Russe. Il s'inquiète pour la sécurité nationale, car des millions d'Américains l'utilisent.

Il a aussi adressé une lettre au Federal Bureau of Investigation (FBI) en demandant qu'il enquête sur les données transmises à Saint-Pétersbourg.

« À l'ère des technologies de reconnaissance faciale à des fins de surveillance et de sécurité, il est essentiel que les utilisateurs aient en main les outils nécessaires pour s'assurer que leurs informations soient en sécurité, notamment contre les pays étrangers hostiles », a-t-il écrit au FBI.

Plus de 100 millions d'utilisateurs ont téléchargé l'application gratuite sur Google Play. À noter que FaceApp n'est pas la seule application à avoir ce genre de conditions d'utilisations. Selon Radio-Canada, Facebook, Twitter et Snapchat accèdent aussi au droits d'utilisations du contenu de leurs membres.

Sur les réseaux sociaux, les utilisateurs partagent leurs inquiétudes. 

Certains rappellent aussi que Facebook et Google sont connus pour faire la même chose.

Plusieurs vont maintenant se demander s'ils retirent l'application ils récupèrent leurs données. Cependant, selon 

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