Alors que les provinces et territoires du pays procèdent à leurs différents plans de déconfinement, le nombre de cas de COVID-19 ne cesse d’augmenter, principalement en Ontario et au Québec. Afin de relancer l'économie du Canada, le premier ministre Trudeau a mis de l’avant un plan en trois étapes, dont le traçage de personnes infectées par le nouveau coronavirus. 

Il a révélé cette nouvelle ce vendredi, comme à son habitude, devant sa résidence de Rideau Cottage, à Ottawa. 

Lors d’une conférence téléphonique, jeudi soir, avec ses homologues provinciaux et territoriaux, M. Trudeau a notamment discuté des prochaines étapes de la reprise graduelle pour rouvrir l’économie canadienne « de façon sécuritaire ».

Le gouvernement du Canada annonce donc avoir formé des employés pour mener la minutieuse opération de traçage, et ce, en menant quelque 3600 appels par jour.

 

 

« On doit être capable de retrouver plus rapidement les gens qui ont eu des contacts avec des personnes atteintes de la COVID-19 pour qu’ils puissent s’isoler et surveiller leurs symptômes ou se faire tester », affirme le premier ministre. 

Bien que les provinces et les territoires effectuent le dépistage et la recherche de contacts différemment les uns des autres, le gouvernement a formé des employés fédéraux qui sont prêts à aider à retrouver les gens qui ont été exposés au virus.

« Ces employés peuvent effectuer 3600 appels par jour, 7 jours sur 7. En plus, Statistique Canada a rendu disponibles 1 700 intervieweurs qui pourraient effectuer jusqu’à 20 000 appels par jour », confirme-t-il.

Il ajoute que les employés fédéraux ont déjà effectué des appels en Ontario, deuxième province la plus touchée par le coronavirus, après le Québec. « Et on offre notre aide à tous ceux qui en auraient besoin. »

M. Trudeau affirme aussi que l’« on a besoin d’augmenter le débit du dépistage », assurant que le fédéral et les provinces collaborent pour faciliter ledit dépistage.

Il a d’ailleurs fait valoir qu’il est important qu’un meilleur partage des données recueillies par les provinces et les territoires à l’échelle du pays serait un plus.

« Ça va nous aider à suivre la propagation du virus, à adapter notre réponse en conséquence et à sauver des vies », dit-il.

Rappelons que COVI, cette application québécoise de traçage sera téléchargeable sur les téléphones intelligents, pourrait voir le jour prochainement.

Son but: tracer la COVID-19 au sein de la population et calculer le risque personnel pour chacun de contracter ou d’être contaminé par le nouveau coronavirus.

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