Au Québec, comme un peu partout dans le monde, on a l'habitude de faire nos achats dans les grosses chaînes d’origine américaine comme Walmart ou Starbucks. Ainsi, lorsqu’on se promène dans les centres commerciaux, il y a des boutiques qu’on s’attend à trouver à cause de leur grande popularité sur le marché québécois et on tient souvent pour acquis que les grosses compagnies proviennent forcément du géant américain. Pourtant, il y a plusieurs compagnies d’ici qui sont pleines de succès, ainsi, pour t’aider à faire des achats mieux informés et pour encourager les entreprises d'ici, voici 6 compagnies que tu vois partout et qui sont d’origine québécoise.

On ne cesse de le dire, mais le Québec regorge de compagnies locales prolifiques et intéressantes et il ne faut que s’informer afin de découvrir tout ce que notre province a à offrir.

Certaines de ces compagnies sont même tellement prospères qu’elles sont connues à l’internationale, et la production, elle, n'est pas nécessairement locale .

Ainsi, il y a de quoi être surpris lorsque l’on prend en considération toutes les grosses compagnies qu’on ignore être d’origine québécoise.

 

Ardène

Quand on pense aux boutiques qui se trouvent dans la majorité des grands centres d'achats, Ardène en fait définitivement partie. Avec la reconnaissance que cette compagnie a aujourd’hui, il est surprenant de savoir que la première petite boutique Ardène a ouvert ses portes en 1982 au Carrefour Laval. 

Maintenant que la compagnie prospère sur le marché canadien depuis plus de 30 ans, Ardène est devenue une marque de mode réputée et rares sont les membres de leur clientèle visée qui n’ont pas quelques articles de la boutique dans leur garde-robe. À ce jour, la compagnie engage plus de 4 000 personnes, détient plus de 400 magasins en Amérique du Nord et continue de croître de manière rapide sur le marché.

La société est déjà bien installée aux États-Unis et dans plusieurs pays du Moyen-Orient. Mais l’expansion ne s'arrête pas là, car Ardène prévoit l’ouverture de magasins supplémentaires chaque année et a commencé à étendre ses racines à l’étranger.

 

Groupe Aldo : Aldo, Spring, Globo

Le Groupe Aldo qui englobe également Spring et Globo est, à l’étonnement de certains, une marque bien québécoise.

C’est en 1978 qu’a eu lieu l’ouverture du premier magasin Aldo sur la rue Sainte-Catherine à Montréal. Avant cela, Aldo louait un espace dans la grande chaîne l’Aubainerie. Aldo Bensadoun, le fondateur de la marque est fils d’un marchand de chaussures et petit-fils de cordonnier, il avait donc les chaussures dans la peau. Originaire de Casablanca, Aldo Bensadoun qui est de nationalité canadienne a élu domicile à Montréal et c’est de là qu’il gère sa compagnie grandissante.

En effet, c’est depuis 1993 que les magasins Aldo ont fait leur entrée comme détaillant sur le marché américain et en 1995 qu’ils s’étendent au marché international.

On retrouve donc des succursales de cette chaîne partout au Canada et aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Italie, mais son expansion est présente sur les cinq continents grâce aux franchises.

Groupe Dynamite : Dynamite et Garage

Groupe Dynamite est un détaillant de mode ayant deux marques, Garage qui s’adresse aux adolescentes et aux jeunes femmes et Dynamite, aux femmes dans la vingtaine et trentaine. L'entreprise compte plus de 400 magasins au Canada et à l’échelle internationale à travers 8 pays et plus de 5 200 employés.

Cette compagnie fondée à Montréal en 1975 en tant que The Garage Clothing Company est maintenant très prisée sur le marché de la mode. Garage est l’un des magasins les plus populaires auprès des jeunes filles et Dynamite l’est tout autant auprès des femmes sur le marché du travail.

Frank And Oak

Frank and Oak est une compagnie montréalaise qui s’inspire d’une vision basée sur la qualité, la durabilité et l’expérience personnalisée. Cette boutique offre une expérience unique en magasin, mais offre aussi un plan mensuel par lequel des stylistes préparent une boite spécialisée pour chaque client.

Frank And Oak a été fondé en 2012 par Ethan Song et Hicham Ratnani qui ont mis un point d’honneur sur la construction des magasins qui sont tous faits avec des matériaux et des méthodes durables en partenariat avec des artisans canadiens.

Simons

Peu de clients de Simons le savent, mais La Maison Simons a été fondée à Québec en 1840 par John Simons, un commerçant d'origine écossaise. Dans ses débuts, la maison se spécialisait dans la vente de marchandises sèches, comme la draperie et la mercerie.

C’est dans les années 50 que Donald Simons, le représentant de la quatrième génération de Simons, accède à la direction du magasin et va apporter beaucoup de changement. Avec les nouvelles habitudes d’achat qu’a apportées l'après-guerre, il développe de nouveaux concepts. Il transforme sa boutique en véritable grand magasin où, au même endroit, on retrouve une multitude de produits. De plus, il lance ses propres lignes de vêtements notamment Twik, destinée aux femmes de 16 à 25 ans.

En 2008, Simons est bien établi à travers la province et connait beaucoup de succès jusqu’à ce jour.

BonLook

Alors que le marché de la lunetterie n’avait pas beaucoup évolué dans les dernières années, Sophie Boulanger lance BonLook en 2011 après avoir vu une opportunité de révolutionner le marché. Alors qu’elle était encore une jeune entrepreneure visionnaire, Sophie a vu l’occasion d’offrir des lunettes tendances à des prix abordables et elle a créé une expérience d’achat complètement différente que les boutiques d’optiques traditionnelles.

Ainsi, elle fonde BonLook à Montréal avec son frère Louis-Félix, et la compagnie est depuis un incontournable dans le domaine de la lunetterie. Aujourd’hui, BonLook est toujours une affaire de famille, mais défend sans difficulté sa place dans l’industrie avec ses 300 employés et plus de 30 magasins à travers le pays.

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