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Cette histoire d’amour qui s’est on ne peut plus mal terminée en mars 2017 avait beaucoup fait réagir les Québécois.  Harcelée pendant plusieurs jours avant son meurtre par son ex-copain, Daphné Huard-Boudreault, alors âgée de 18 ans, avait contacté les policiers le matin du drame. Anthony Pratte-Lops, 22 ans, l’attendait devant son lieu de travail.

Accompagnée par une policière dans une autre voiture, la jeune femme est retournée chez elle chercher ses effets personnels. Malheureusement, l’accusé l’y attendait et l’a poignardée à 15 reprises. À l’arrivée des policiers dans le logement, sa gorge était coupée.

Anthony Pratte-Lops avait découvert le jour du meurtre que son ex entretenait une relation avec un autre homme au terme de leur propre relation tumultueuse.

Au palais de justice de Saint-Hyacinthe, où l’accusé a coupé court aux procédures judiciaires en plaidant coupable ce matin, la famille était bouleversée.  « Je pense que je n'aurais jamais pu imaginer une souffrance indescriptible et innommable. Nos vies en furent complètement anéanties », a sangloté le père de la victime, Éric Boudreault, selon La Presse.

Anthony Pratts-Lops a plaidé coupable à une accusation réduite de meurtre non prémédité. Son procès devait débuter lundi prochain, pour meurtre prémédité, avec le choix du jury.

L'accusé a reçu une sentence de prison à vie. Le juge Pierre Labrie a par la suite accepté la suggestion des parties d’imposer une peine de 18 ans à l’accusé de 24 ans avant de pouvoir demander une libération conditionnelle.

Le travail des policiers a été enquêté, mais le rapport a conclu en mars que « l’analyse de la preuve [n'avait pas relevé] la commission d’une infraction criminelle par les policiers de la Régie intermunicipale de police de Richelieu-Saint-Laurent », mentionne Radio-Canada.

 

 

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