Pendant que le Québec est en pause, la pandémie de nouveau coronavirus perdure et s'impose de plus en plus. Comme à son habitude depuis le dernier mois, le premier ministre François Legault a tenu son point de presse, ce lundi, sur la crise sanitaire de COVID-19. Il a notamment été question de la possibilité des Québécoises enceintes d'être accompagnées lors de leur accouchement en temps de crise.

Le trio de l'heure, constitué du premier ministre François Legault, du directeur national de Santé publique, Horacio Arruda, et de la ministre de la Santé, Danielle McCann, était de retour devant les journalistes pour la mise à jour quotidienne sur l'épidémie du nouveau coronavirus au Québec. 

La Belle Province compte dorénavant 8 580 personnes infectées à la COVID-19, soit un bond de 636.

« Si on avait quelques journées comme ça, lance M. Legault, ça voudrait dire qu’on approche de plus en plus de "la vie normale." »  

Le premier ministre du Québec a aussi confirmé le décès de 27 nouvelles personnes, portant le total à 121. 

« Ce n’est pas le temps de lâcher. Il faut rester à la maison. [...] Je suis fier du peuple québécois », a affirmé M. Legault.

La bonne nouvelle du jour est destinée aux femmes enceintes qui risquent d'accoucher en plein coeur de la pandémie de COVID-19.

François Legault a affirmé qu'elles pourront être accompagnées de leur conjoint ou de leur conjointe lors de leur accouchement dans un quelconque hôpital du Québec.

La seule exception est l’hôpital général juif, où plusieurs personnes infectées par la COVID-19 sont traitées.

Des mesures spéciales pourraient par contre être appliquées pour les femmes qui devaient accoucher à cet hôpital. Elles pourraient mener à terme leur grossesse ailleurs, si elles le désirent.

En ce qui concerne le port de masque, la santé publique canadienne a recommandé lundi à la population d'en porter un, afin de se protéger contre la COVID-19.

Pour sa part, le directeur national de la Santé publique, le Dr Horacio Arruda, n'abonde pas nécessairement en ce sens. 

Dans certaines situations où la distanciation sociale n’est pas possible, comme à l'épicerie ou dans les transports en commun, le port d’un masque non médical « est possible », mais il faut faire attention. 

« Le masque ne protège pas contre la COVID-19, mais il peut prévenir en partie la transmission du virus si l’on est notamment asymptomatique », affirme le Dr Arruda. 

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