La vice-première ministre du Québec, Geneviève Guilbault, s'est présentée devant les médias à la place de François Legault ce mercredi. Elle y a fait le point par rapport à la situation entourant la COVID-19 et a demandé aux Québécois d'être « dociles », expression qui a déplu à certains. Elle s'est d'ailleurs rapidement excusée.

Mme Guilbault a dévoilé les derniers ajouts du plan de réouverture graduelle du gouvernement.

Après l'annonce du retour sur les bancs d'école des élèves du primaire et du préscolaire au mois de mai et de la reprise des activités de certains secteurs économiques, c'est au tour de certaines régions de pouvoir mettre fin à leurs restrictions d'accès.

« Si on est prudents, si on est dociles et si on est disciplinés, on va réussir ce plan de réouverture des régions [...] sans relancer la pandémie », a-t-elle indiqué, insistant sur la discipline « exceptionnelle » dont les Québécois font preuve dans les dernières semaines. 

Ce mot, qui est défini par le dictionnaire Larousse comme quelque chose ou quelqu'un qui est « disposé à se laisser conduire, diriger » ou « soumis, obéissant », est loin d'être passé inaperçu. 

Peu de temps après la conférence de presse, la vice-première ministre a publié un message sur son compte Twitter pour remettre les pendules à l'heure et s'excuser.

« La langue française est si belle et variée... que j'aurais dû employer le terme "discipliné" plutôt que "docile" lors du point de presse aujourd'hui », a-t-elle écrit.

La vice-première ministre indique ne jamais avoir eu l'intention d'offenser les Québécois.

Elle avoue même qu'ils sont « exemplaires depuis le début ». 

Plusieurs ont bien répondu à cette excuse, accueillant bien son geste.

Certains ont même trouvé l'utilisation de ce mot assez comique. 

Bref, la majorité lui pardonne et souligne son travail.

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