Ce matin, le fondateur de Juste Pour Rire, Gilbert Rozon était de retour devant le tribunal. Cette fois-ci ce n'est pas pour sa poursuite au criminel, mais plutôt pour l'action collective qui a été intentée contre lui par Les Courageuses. 

« Les Courageuses » est un groupe de femmes qui poursuit au civil Gilbert Rozon avec une action collective lui réclamant 10 millions de dollars en dédommagement pour des allégations d'inconduites sexuelles.

Alors qu'une vingtaine de femmes avaient porté plainte contre l'homme d'affaires, on se rappelle que le procureur de la Couronne en a retenu qu'une seule et a porté deux accusations criminelles contre lui. En marge de cette poursuite criminelle, la Cour Supérieure du Québec avait aussi autorisé l'an dernier l'action collective entreprise pas « Les Courageuses ». 

C'est cette décision que Gilbert Rozon tente d'écarter en Cour d'appel aujourd'hui. Selon La Presse, Rozon a indiqué dans son mémoire d'appel que « les faits allégués n'ont rien en commun entre eux et qu'il n'y a donc aucun fil conducteur. »

Il prétend aussi que cette action collective a été autorisée par le Juge Bisson à la Cour supérieure dans le seul but de faciliter la dénonciation d'actes d'agression sexuelle, selon ce que rapporte Radio-Canada.

Ainsi, en portant son cas en Cour d'appel, Gilbert Rozon souhaite invalider le jugement du juge Bisson et ainsi mettre fin à ce recours avant le début du procès.

On rappelle que les accusations au criminel sont encore en cours et le procès de Gilbert Rozon devrait débuter en novembre prochain. Celui-ci a d'ailleurs demandé, il y a quelques semaines, à la cour d'avoir un procès devant juge et jury. 

 

Brise la glace et pars la discussion
Paramètres de compte
Notifications
Favoris
Me déconnecter