Ces derniers temps, les autorités luttent activement contre la pornographie juvénile. Avec toute l'histoire de Carlos Desjardins, la « célébrité d'internet qui fait maintenant face à une trentaine de chefs d'accusation, la population est plus alerte et s'empresse de dénoncer ce genre de situation. Cependant, si tu as déjà pensé partager des photos à caractère sexuel, même si c'était avec une bonne intention, comme dénoncer un abus, sache que c’est criminel.

Le Service de police de la ville de Gatineau (SPVG ) a tenu à informer aujourd’hui les bons samaritains que si un tel partage est effectué ou s'il y a possession d’images de pornographie juvénile, une enquête débute et un dossier d’informations restera dans les fichiers de la police.

Deux personnes en ont fait l’expérience. Elles auraient partagé un fichier compromettant avec des proches pour exprimer leur dégoût avant de l’effacer, et c’est pourquoi le SPVG a tenu à s’exprimer.

André East, agente-relationniste du SPVG, en a discuté en entrevue à ICI RDI : « Il y a eu un avertissement qui a été fait sur la nature criminelle du geste posé pour que ces gens-là soient conscientisés », a-t-elle mentionné. Aucune accusation n’a été portée contre eux, mais ils encouraient tout de même des poursuites.

Le Service de police de la ville de Montréal (SPVM) a fait un appel du même genre en décembre dernier. En 2018, « le SPVM a traité plusieurs dossiers d’enquêtes concernant le partage d’images et de vidéos de pornographie juvénile effectué par des citoyens montréalais qui désirent sensibiliser leurs proches aux dangers qui guettent leurs enfants. »

Le partage de ces images juvéniles revictimise les enfants qui y apparaissent. Si jamais vous en recevez ou vous êtes témoins de ce genre d'activités, contactez votre service de police local. 

 

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