Il fait beau et chaud, alors si tu as une piscine, la clim, ou de la Sangria fraîche, ça devrait aller. Mais pour beaucoup de Montréalais et Montréalaises, la canicule et la chaleur extrême à Montréal pourraient être plus dérangeantes. Cependant, la Ville tient à rassurer ses citoyens, alors qu'elle se dit prête à déclencher l'état d'urgence.

« Nous sommes présentement en état de veille quant à une possible vague de chaleurs extrêmes et que nous sommes prêts à intervenir si nécessaire. L'ensemble des parties prenantes de l'agglomération de Montréal, soit autant les villes liées que les arrondissements, travaillent en étroite collaboration pour assurer le bien-être et la sécurité de l'ensemble de Montréalaises et Montréalais », a déclaré Valérie Plante, la mairesse de Montréal, dans un communiqué.

La Ville a appris des derniers événements et ne souhaite plus être vulnérable comme ça a été le cas lors des inondations, de l'hiver difficile que nous avons connus ou encore des vagues de chaleurs de l'été dernier.

Le Plan particulier d'intervention chaleur extrême de l'agglomération de Montréal peut seulement être appliqué par la Direction de la santé publique si certaines conditions sont rencontrées.

Il y a chaleur extrême si Environnement Canada stipule que le température atteindra ou dépassera les 33ºC pendant au moins trois jours consécutifs. Il peut aussi s'agir d'un cas où la température minimale sera ou dépassera 25ºC pendant deux nuits consécutives.

 Santé Montréal conseille de suivre certaines recommandations pendant ces périodes, comme boire de l'eau régulièrement, sans attendre d'avoir soif, de passer 2 à 3 heures par jour au frais, idéalement à l'air climatisé, de réduire les efforts physiques, de ne jamais laisser un enfant seul dans une voiture ou dans une pièce mal ventilée et de prendre des nouvelles de vos proches qui sont âgés ou malades. Certaines personnes sont plus à risque que d'autres, comme les personnes de 65 ans et plus explique la Ville.

Ce Plan a déjà été appliqué en 2010, 2011 et 2018. L'an dernier, il y a eu 66 décès sur l'île de Montréal dus aux six jours consécutifs de chaleurs extrêmes.

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