Samedi le 25 avril en soirée, un drame dans Villeray, à Montréal, est survenu alors qu'une femme aurait poignardé ses deux jeunes filles de cinq et onze ans.


Attention, nous désirons vous avertir que cet article contient du contenu graphique qui pourrait choquer certains lecteurs.


L'enquête du Service de police de la Ville de Montréal s'est poursuivie toute la fin de semaine pour faire la lumière sur l'événement.

Ce lundi, la mère a été accusée du meurtre au second degré de sa fille aînée, qui a succombé à ses blessures peu après le drame.

La femme de 34 ans a comparu à partir de son lit d'hôpital en avant-midi le 27 avril.

Contacté par Narcity, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) affirme qu'en plus du chef de meutre au second degré, elle est également accusée de tentative de meutre sur sa fille cadette.

Elle doit revenir en cour à une date ultérieure, qui n'a pas été confirmée pour le moment. Son nom est frappé d'une ordonnance de non-publication, afin de protéger l'identité de la fillette de cinq ans.

D'après les informations de La Presse, celle-ci repose dans un état stable à l'hôpital.

Le drame s'est produit samedi en début de soirée dans un appartement de la Coopérative d'habitation Rousselot, située sur la rue du même nom entre la rue Jarry et le boulevard Crémazie Est.

Selon les informations recueillies par Radio-Canada, le père des victimes, âgé de 55 ans, était séparé de sa femme et vivait là seul avec ses enfants.

C'est lui qui aurait alerté le voisinage avec ses cris lorsque l'agression s'est produite. Il aurait ensuite été transporté à l'hôpital pour choc nerveux.

La mère a quant à elle été arrêtée sur place avant d'être transportée à l'hôpital « pour y soigner des blessures sur le haut du corps qu'elle s'est infligée elle-même », a indiqué Julien Lévesque du SPVM.

Elle devrait être transférée dans un établissement carcéral pour attendre son procès une fois rétablie.

Cet événement constitue le cinquième homicide commis sur le territoire de l'île de Montréal depuis le début de l'année.

On rappelle à toute personne souffrant du mal de vivre ou connaissant une personne en détresse que plusieurs ressources existent, comme Revivre (1 866 REVIVRE (738-4873)).

 

 

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