Mardi matin, des activistes écologistes ont pris d'assaut le pont Jacques-Cartier causant la fermeture de celui-ci. En effet, trois militants du groupe écologique Extinction Rébellion Québec ont escaladé la structure afin d'y accrocher des bannières au sommet. Cependant, il semblerait que les manifestants n'avaient pas dit leur dernier mot, car une deuxième manifestation d'Extinction Rébellion Québec à Montréal a eu lieu mardi en fin d'après-midi et en soirée. 

Ce sont donc entre 200 et 300 personnes qui se sont rassemblées à la Place du Canada dans le centre-ville de Montréal où la marche a débuté, causant encore une fois des perturbations pour les automobilistes.

Selon la reporter Julie Marceau, les organisateurs auraient rappelé plusieurs fois aux manifestants que c'était un événement pacifique et qu'ils voulaient que ça se déroule sans violence. 

Les participants à cette marche portaient des chapeaux d'anniversaire et chantaient le traditionnel « Bonne Fête», en dégustant du gâteau, afin de célébrer le nouveau rapport sur le climat du GIEC, qui selon eux, a été ignoré. 

La marche s'est terminée près de l'hôtel Reine Elizabeth où les manifestants se sont par la suite assis et couchés dans la rue. 

Les policiers du SPVM qui surveillaient la marche en grand nombre depuis son départ ont affirmé que le tout s'est déroulé dans le calme et de manière pacifique.

Plus tard en soirée, les policiers ont demandé aux militants de se disperser. Quelques-uns d'entre eux ont plutôt choisi de ne pas coopérer et sont restés couchés par terre.

Les autorités ont donc procédé à l'arrestation d'une quarantaine de personnes pour entrave. 

D'autres actes de rébellion sont prévus dans les prochains jours pour dénoncer l'urgence climatique alors que c'est la semaine de rébellion internationale.

Ce mercredi soir, un slow swarms en pyjama est organisé à l'intersection de Mont-Royal et Parc, à Montréal.

 

 

 

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