En février dernier, le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) a arrêté Michel Giroux, 27 ans, ainsi que trois autres suspects en lien avec des agressions sexuelles. Selon le SPVG, ces arrestations sont survenues suite à plusieurs plaintes que les autorités avaient reçues. Les suspects auraient drogué leurs victimes au GHB et les auraient ensuite agressées sexuellement. 

Michel Giroux aurait été au centre du modus operandi alors qu'il entrait en contact avec ses victimes via les applications de rencontre, notamment Tinder et Bumble, pour ensuite les inviter à le rejoindre chez lui ou un ami après certains échanges en ligne.

En mai dernier, il a reçu 13 nouveaux chefs d'accusations en plus des trois autres déjà au dossier, notamment d'agressions sexuelles armées, de partage non consensuel d'images intimes et de voyeurisme. 

Détenu au centre de détention de Hull depuis son arrestation, l'accusé a tout de même été en mesure de partager un long statut sur sa page Facebook mardi le 2 juillet. Dans celui-ci, il se défend de son accusation en se disant « victime » dans toute cette affaire et donne des détails sur son dossier.

Par le fait même, il viole l'ordonnance de non-publication des faits de la cause qui a été imposée par le juge Jacques Ladouceur lors de son enquête sur cautionnement, selon ce que rapporte Le Droit.

Pour des raisons juridiques, Narcity ne peut divulguer ladite publication.

Michel Giroux reproche entre autres aux médias et au public de l'avoir déjà jugé coupable. Il croit que la jalousie et la rancoeur de certaines femmes l'ont amené où il est maintenant.

La police de Gatineau n'a pas encore commenté la situation, mais cette histoire sera mise à jour dès que Narcity a une réponse.

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