La métropole est au prise avec un grave problème de réfection de ses routes depuis plusieurs années. Les travaux se succèdent, mais les cônes oranges exaspèrent toujours autant et les Montréalais ont l'impression que rien ne change.

Malgré des centaines de millions investis, les chiffres démontrent que 22% des routes principales sont toujours en très mauvais état à Montréal. C'est toutefois moins que le 26% de 2015. C'est la ville de Montréal qui est responsable du maintien de son réseau. Des véhicules multifonction auscultent les rues de la ville ponctuellement. Les dernières campagnes remontent à 2010, 2015 et 2018. Selon leurs données, l'état des routes se serait amélioré.

« On doit toujours en faire plus », a affirmé Valérie Plante selon de Journal de Montréal. En 2010, seulement 15% du réseau était jugé en « très mauvais » état. Mais le nombre de rues en « très bon état » a également augmenté.

« En sachant qu’il y a de plus en plus de rues qui sont en excellent bon état, moi ça me donne le goût de continuer d’investir davantage. Disons que notre budget il y a une large part qui est liée à la réparation et à l’aménagement des rues; on ne laisse pas ça de côté » a expliqué la mairesse Valérie Plante, toujours selon le Journal de Montréal.

Et ce sont de nombreux travaux qui ont été effectués. Quelques 146 kilomètres de rues étaient en très mauvais état en 2015, mais ils sont passés au niveau « excellent » trois ans plus tard. Cependant, ce sont 202 km d’artères qui sont toujours en « très mauvais » état et qui n’ont pas été refaits.

Selon CAA-Québec, c'est le boulevard Gouin à Montréal qui serait la pire route du Québec en 2018. Il en couterait 80 M$ à la ville pour effectuer tous les travaux requis tels la réfection du boulevard, l'amélioration de l'éclairage et la réfection des trottoirs.

Le palmarès des pires routes de 2019 devrait d'ailleurs sortir d'ici quelques semaines. On va rester à l'affût.

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