Le transport en commun, ça peut coûter cher à une ville. Les automobilistes des banlieues de Montréal pourraient en payer les frais alors qu'une taxe de 50$ sera peut-être ajoutée pour immatriculer leurs voitures. 

La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), qui regroupe 82 municipalités, pourrait adopter cette hausse de taxe dès aujoud'hui en assemblée ordinaire. Et les maires de différentes villes sont d'accord avec cette taxe, dont Valérie Plante, la mairesse de Montréal, mais aussi le maire de Laval et plusieurs élus de Longueuil, selon Radio-Canada.

Cette taxe, semblable à celle qui existe depuis plusieurs années à Montréal, servirait à améliorer l'offre de transport en commun partout, autant sur l'île que dans les banlieues nord et sud, ce qui désengorgerait le réseau routier. 

Cette taxe débuterait en 2021 si elle est mise en vigueur.

Il en coûterait environ 1$ par semaine de plus aux gens. « On parle d'une taxe qui a comme objectif d'alléger la congestion routière, d'améliorer les transports en commun, et évidemment, d'atténuer le problème des GES [gaz à effet de serre, NDLR], améliorer la qualité de l'air », a mentionné le maire de Laval, Marc Demers, toujours à Radio-Canada.

Chantal Rouleau, la ministre des Transports, n'était pas pour ce genre de taxe l'an dernier qui ferait payer plus les gens des banlieues. Mais le gouvernement ne serait pas en position d'empêcher la CMM d'adopter une telle taxe si elle le souhaite, selon Radio-Canada.

Plusieurs projets de transport en commun sont en cours de réalisation, dont le REM, et cet argent pourrait aider à les financer.

Les municipalités financent maintenant 30% du transport en commun, mais l'élargissement du réseau pèsera lourd sur elles et les automobilistes ne financent que 5% de ces transports, selon les chiffres de la SAAQ.

Plus de détails suivront au courant de la journée lorsque le vote d'aujourd'hui sera définitif. 

 

 

 

 

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