Été après été, le Beachclub de Pointe-Calumet attire les foules de partout à travers la province, où les amateurs de musique électronique s'y rejoignent pour faire le party dans ce qui est considéré comme étant le plus grand club extérieur en Amérique du Nord. Bien sûr, les choses n'y sont pas toujours roses et des incidents peuvent survenir. C'est d'ailleurs une série de ceux-ci qui pourrait coûter cher à l'établissement, alors que le Beachclub pourrait même perdre son permis d'alcool. Olivier Primeau, co-propriétaire, a rapidement réagi à cette controverse pour expliquer la situation.  

Entre 2015 et 2018, plusieurs dérapages, dont 2 accidents mortels, des intoxications, de la violence et la présence de motards ont fait en sorte que Primeau et son équipe soient convoqués devant la Régie des alcools par la police locale. 

Il se pourrait donc, théoriquement, que cette dernière révoque le permis d'exploitation du bar. 

Le co-propriétaire n'a pas attendu longtemps avant de réagir à cette bombe médiatique.

En effet, il a tenu à clarifier les choses et indiquer qu'il a toujours travaillé, et travaille toujours, conjointement avec les autorités pour assurer que tout se passe bien sur son site. 

Il indique que « ce genre de trucs arrivent dans tous les endroits très fréquentés alors imaginez au Beachclub. Ce qu’on nous reproche en ce moment s’est déroulé de 2015 à 2018 et il y a plus de 600 000 peronnes qui sont passés sur notre petite île depuis l’achat du BEACHCLUB par ma famille... alors quand on regarde ça, c’est vraiment un mini % qu’on parle ici ». 

Selon lui, un aussi gros volume de personnes engendre inévitablement des dérapages, mais la situation est loin d'être dramatique, statistiquement parlant.

Il tient aussi à ajouter que des mesures de sécurité importantes ont été prises avec le temps et qu'en 2019, aucun incident ne figure dans le rapport de la police, ce qui prouve l'efficacité de celles-ci. 

« Vous savez à quel point nous avons une organisation professionnelle et à quel point nous prenons votre sécurité au sérieux... de votre entrée au Beachclub jusqu’à votre sortie, vous êtes en sécurité 100% du temps. On parle du service de police jusqu’à nos secouristes sur place, tout est pris très au sérieux », mentionne-t-il.  

Primeau ne semble pas avoir peur que le Beachclub ferme dans les années à venir et termine son message en parlant de son engouement par rapport à la programmation de l'été 2020 qui représente le 25e anniversaire du club. 

Il a d'ailleurs dit ne pas être en guerre du tout contre la police et vouloir travailler pour trouver des solutions et régler ce problème avec les autorités, dans une entrevue avec le Journal de Montréal. 

L'audience du Beachclub devant la RACJ se tiendra en février au palais de justice de Montréal. Au terme de celle-ci, la RACJ peut décider d'accepter un engagement volontaire, ordonner des correctifs, imposer des sanctions monétaires ou bien suspendre ou révoquer un permis. 

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